Olivier Delacroix : cinq témoignages qui vous ont marqués cette année

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Olivier Delacroix, sur Europe 1 de 15h à 16h.
Olivier Delacroix, sur Europe 1 de 15h à 16h. © Europe 1
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Du lundi au vendredi sur Europe 1, Olivier Delacroix donne la parole aux auditeurs sur un sujet de société. Des témoignages variés, émouvants, difficiles, parfois drôles, toujours singuliers. Nous vous en proposons cinq qui ont particulièrement suscité votre intérêt.
VOS EXPÉRIENCES DE VIE

Partager nos expériences de vie. Tel est le credo d’Olivier Delacroix, qui propose, chaque jour du lundi au vendredi entre 15h et 16h sur Europe 1, un point de vue original sur les sujets de société, en donnant la parole aux auditeurs. Depuis le 27 août dernier, de nombreux témoignages, émouvants, difficiles, parfois drôles, toujours singuliers, sont venus nourrir l’émission. En voici cinq, qui ont particulièrement suscité votre intérêt.

Matthieu, 39 ans, en union libre pendant neuf ans : "la liberté au sein du couple, ce n'est pas épanouissant"

Matthieu, 39 ans, est resté en couple avec son compagnon pendant neuf ans. Ce dernier lui avait dit dès le début de la relation qu'il n'était pas fidèle en couple. "Je me suis dit que je laisserais le temps faire. Je me suis dit 'pourquoi pas, on tente' et ça a tenu neuf ans quand même", confie-t-il à Olivier Delacroix. Neuf ans de "non-dits", de règles imposées et non respectées, qui le font aujourd’hui arriver à cette conclusion : "la liberté au sein du couple, je n'y crois pas. Ça n'a pas marché donc pour moi, clairement, ce n'est pas la solution. Ce n'est pas épanouissant, ça n'apporte pas grand-chose".

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Marie, 30 ans, mère d'un bébé secoué par sa nounou : "Je l'ai confié à un bourreau sans m'en apercevoir"

Chez Olivier Delacroix, certains récits donnent à entendre des histoires difficiles. Marie, 30 ans, mère d'un bébé de 21 mois, en est un exemple marquant. En septembre 2017, son fils n’avait que six mois, quand il a été confié à une assistante maternelle. Une nounou expérimentée que Marie connaissait et qui lui avait été recommandée. À peine dix jours plus tard, un événement grave a pourtant éveillé son attention : son fils avait été violemment secoué. "On a d'abord pensé que c'était dû à la période d'adaptation, et finalement, on a fini aux urgences… Notre enfant avait des hématomes sous-duraux. On a dû l'opérer pour lui sauver la vie. Cela a été d'autant plus de culpabilité pour moi de me dire que je l'avais confié à un bourreau sans m'en apercevoir", témoigne Marie.

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Céline, 31 ans, a tenu un blog sur Instagram : "Une fois que j'ai mis le doigt dans l'engrenage, ça a été terminé"

Au micro d’Olivier Delacroix, on entend également des histoires typiques de notre temps. Céline, 31 ans, a par exemple créé un blog il y a cinq ans sur le réseau social Instagram, dans le but de rendre compte de sa perte de poids après la naissance de ses jumeaux. Et ce blog a pris de plus en plus d’ampleur dans sa vie. "Ça me prenait bien trop de temps, difficilement quantifiable. Ça commençait au petit-déjeuner avec la photo du petit-déjeuner, ça continuait avec l'exercice du matin, la photo du dîner... C'était une présence constante parce que j'avais toujours cette impression de motivation, mais aussi d'épée de Damoclès que j'avais au-dessus de la tête en me disant : 'Il ne faut pas que tu craques, il faut que tu sois parfaite, il faut que tu aies des choses à montrer'", détaille-t-elle.

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Audrey, 38 ans, complexée par ses cheveux roux : "À force, on se forge une carapace"

Reflets des maux qui touchent la société, les témoignages partagés sur Europe 1 évoquent aussi plusieurs cas de discriminations, dont on n’imagine pas toujours les dégâts que cela peut provoquer. Audrey, 38 ans, a longtemps subi les brimades de ses camarades de classe sur la rousseur de ses cheveux. Grâce à l'aide de son père et à l'amour de son compagnon, elle est parvenue à faire de ce complexe une force. "Poil de carotte, rouquemoute… J'en ai entendu des vertes et des pas mûres à l'école, à partir de la maternelle jusqu'à mes 15-20 ans. Ça m'a toujours suivie. Enfant, c'est très dur de se défendre. On est pris pour cible. Alors on écoute, on laisse dire et on se renferme", se rappelle -t-elle.

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Pauline, 24 ans : "Je gère mes sorties en fonction de mon chat"

Certaines histoires nous poussent aussi à être plus ouverts sur le monde, a accepté des modes de vie, des comportements différents des nôtres, mais parfaitement assumés. Pauline, 24 ans, entretient par exemple une relation particulière avec son chat. Au point parfois, de faire quelques sacrifices, financiers ou autres, comme elle l'a raconté à Europe 1 le 26 septembre dernier. "Quand je le laisse un peu sortir dehors, je le surveille beaucoup pour ne pas qu'il aille trop sur la route vers les voitures, pour ne pas qu'il se perde et aussi, c'est peut-être un petit peu bête, mais je gère mes sorties en fonction de mon chat. Quand je sais qu'il est tout seul trop longtemps, j'essaye de rentrer un peu plus tôt. Je m'inquiète qu'il soit seul et qu'il se sente pas bien alors que si ça se trouve, il est très bien".

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