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Mercosur, dermatose nodulaire... Sébastien Lecornu adresse une lettre aux syndicats agricoles

Alexis Delafontaine - Mis à jour le . 1 min
Paris : des agriculteurs de la Coordination rurale ont rejoint la tour Eiffel
Paris : des agriculteurs de la Coordination rurale ont rejoint la tour Eiffel Thomas SAMSON / AFP / © Thomas SAMSON / AFP

Le gouvernement français est toujours sous la pression des agriculteurs, toujours en colère après l'adoption par l'Europe de l'accord avec le Mercosur, malgré le non français. Alors pour tenter d'apaiser les tensions, Sébastien Lecornu vient de leur faire parvenir une lettre.

Mais l'opposition de la France, l'Union européenne a voté pour la signature de l'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. C'était une des raisons de la colère du monde agricole depuis le mois de décembre, inquiet des conséquences que cela aura sur l'agriculture en France. 

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300 millions d'euros pour aider les agriculteurs face à la concurrence sud-américaine

Pour répondre aux inquiétudes et apaiser les tensions, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, vient de leur faire parvenir une lettre dans laquelle il lâche ses derniers atouts. Le chef du gouvernement annonce avoir débloqué une enveloppe supplémentaire de 300 millions d'euros pour aider les agriculteurs face à la concurrence sud-américaine. 

Le Premier ministre rappelle également que la France a voté contre le Mercosur. Ce n'est pas une posture mais un non d'exigence, justifie-t-il dans sa lettre. L'autre point important, c'est la dermatose nodulaire, cette maladie qui touche les bovins français. 

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Sébastien Lecornu souhaite rassurer les éleveurs et assure que les scientifiques mènent à bien leurs recherches sans pression politique. Cette lettre vise surtout à faire redescendre la tension politique alors que les députés vont voter ce mercredi pour ou contre les motions de censure déposées par le RN et LFI. 

Avec ce vote, les deux partis veulent montrer leur opposition ferme au Mercosur. Mais le chef de l'État prévient les parlementaires. En cas de chute du Premier ministre, il y aura une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale.