1er-Mai : Macron demande une réponse "extrêmement ferme" à l'encontre des "black blocs"

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Le président a "souhaité que la réponse à l'encontre des black blocs notamment soit extrêmement ferme". (photo d'archives)
Le président a "souhaité que la réponse à l'encontre des black blocs notamment soit extrêmement ferme". (photo d'archives) © Ludovic MARIN / POOL / AFP
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Alors que les autorités craignent des débordements en marge des manifestations du 1er-Mai, le président a demandé d'apporter une réponse "extrêmement ferme" à l'encontre des "blacks blocs". 

Emmanuel Macron a demandé mardi, au cours du Conseil des ministres, que la réponse aux "black blocs" soit "extrêmement ferme" en cas de violences lors des manifestations du 1er-Mai, a déclaré la porte-parole du gouvernement. "Le président a indiqué que, de manière très ferme, il fallait à la fois permettre aux uns et aux autres, en cette fête très symbolique du Travail de manifester, de revendiquer (...) et qu'on soit extrêmement ferme contre tous ceux qui n'ont pour objectif que le désordre et la violence, voire des agressions en direction des forces de l'ordre", a indiqué Sibeth Ndiaye.

Des appels à un mercredi "noir et jaune"

Il a "souhaité que la réponse à l'encontre des black blocs notamment soit extrêmement ferme", a-t-elle ajouté, en précisant que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait fait état du dispositif policier devant le Conseil des ministres. Des appels à un mercredi "noir et jaune" ont été lancés pour les manifestations du 1er-Mai et des "gilets jaunes" et les "black blocs" appellent à transformer Paris en "capitale de l'émeute".

"1.000 à 2.000 activistes radicaux" attendus

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a redouté mardi la présence de "1.000 à 2.000 activistes radicaux", lors des manifestations du 1er-Mai. "D'après les informations dont nous disposons, 1.000 à 2.000 activistes radicaux, possiblement renforcés d'individus venant de l'étranger pourraient tenter de semer le désordre et la violence. Ils devraient être rejoints par plusieurs milliers de ce qu'il convient désormais d'appeler des ultra jaunes, ces gilets jaunes qui se sont peu à peu radicalisés", a déclaré Christophe Castaner lors d'un point presse au ministère de l'Intérieur.