Patrick Sébastien : «J’attends la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, j’ai des choses très claires à dire»
Sur le plateau de "Face à l’Info" sur CNEWS, Patrick Sébastien, invité ce mardi 6 janvier, a affirmé attendre une éventuelle audition par la commission d’enquête parlementaire sur le service public. L’animateur dit vouloir y réserver certaines révélations sur France Télévisions.
Invité de Face à l’Info sur CNEWS, ce mardi 6 janvier, Patrick Sébastien a confirmé n’avoir, à ce stade, reçu aucune invitation de la commission d’enquête parlementaire sur le service public de l’audiovisuel. "Pour l’instant non, je n'attends que ça", a-t-il répondu, précisant préférer garder ses propos pour ce cadre officiel. "J’ai des choses très claires à dire sur tout ça", a-t-il ajouté, interrogé sur son expérience passée à France Télévisions.
"Aider les gens à voter pour eux-mêmes"
Au cours de l’échange, l'animateur a également longuement détaillé son mouvement baptisé "Ça suffit", qu’il présente comme une colère qui est devenue un projet. Insistant sur le fait qu’il ne s’agit "ni d’un parti, ni d’une candidature", Patrick Sébastien a affirmé vouloir simplement "aider les gens à voter pour eux-mêmes".
Avec son mouvement «Ça suffit», le chanteur Patrick Sébastien dit vouloir recueillir les propositions des Français en vue de la prochaine élection présidentielle : «Je représente les Français qui m'ont dit "Ça suffit"», dans #Facealinfo pic.twitter.com/5wsfc3pzUm
— CNEWS (@CNEWS) January 6, 2026
S’appuyant sur des milliers de messages reçus, il a évoqué des préoccupations récurrentes : pouvoir d’achat, sécurité, immigration, Europe ou encore conditions de travail. Son objectif serait de trier ces propositions pour en retenir celles jugées "réalistes et réalisables", puis de les soumettre aux candidats entre les deux tours d’une élection.
"J’appelle ça un chantage démocratique", a-t-il expliqué, estimant que le poids du mouvement dépendra du nombre de soutiens. Patrick Sébastien a conclu en disant vouloir se faire "l’interprète" d’un malaise qu’il dit ressentir "sur le terrain", sans chercher de mandat ni de consigne de vote.