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Crise politique : «Il n'y aura pas de dissolution», estime Hervé Morin

Amélia Porret

Invité du "Grand Rendez-vous" ce dimanche 11 janvier, le député centriste Hervé Morin est revenu sur la menace d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale brandit par l'exécutif en cas de censure du gouvernement. L'ancien ministre de la Défense a la certitude qu'elle n'aura pas lieu.

"C'est la misère de la politique à laquelle on assiste aujourd'hui", déplore ce dimanche matin Hervé Morin. Ayant lui-même voté la censure du gouvernement Villepin, le président des Centristes et président de la région Normandie appelle les députés à la responsabilité. 

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"Ce qui est bon pour la France, c'est non pas de se poser la question de savoir si je vais rester député de ma circonscription", insiste-t-il. "Et je leur dis (aux parlementaires), n'ayez pas peur. Il n'y aura pas de dissolution", assure-t-il. 

"Un échec pour le pouvoir en place"

Certain qu'il n'y aura pas de dissolution de l'Assemblée nationale, Hervé Morin estime, dans Le Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos ce dimanche, qu'elle serait "un échec pour le pouvoir en place". "Sébastien Lecornu et sa tentative, elle est simplement le bouclier pour protéger pendant encore un an l'exercice d'un pouvoir factice qui est celui du président de la République", analyse-t-il. 

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Par ailleurs, "le jour de la dissolution, combien de macronistes reviennent ? 10 ? 15 ? Un président de la République qui est à 12, 13, 14% d'opinions favorables. Ils reviennent à 15, à 20. Je ne suis même pas sûr qu'ils seraient capables de faire encore un groupe", argumente-t-il.