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«Mon combat, c'est repousser le désordre» : Sébastien Lecornu assure ne vouloir ni de la censure et «encore moins de la dissolution»

Philippe Folgado . 1 min
Le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit ce mardi la FNSEA.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit ce mardi la FNSEA. AFP / © Tom Nicholson / ANADOLU / Anadolu via AFP

Le Premier ministre a demandé à Laurent Nuñez de préparer d'éventuelles élections législatives en même temps que les municipales en cas de censure du gouvernement. Dans les colonnes du "Parisien", le locataire de Matignon affirme ne pas vouloir "de la censure, encore moins de la dissolution".

L'information a pris de court l'ensemble du monde politique. L'exécutif a agité ce vendredi la possibilité d'une nouvelle dissolution si une motion de censure venait à être adoptée en cas d'échec des discussions autour du budget. Sébastien Lecornu a même demandé à Laurent Nuñez de préparer d'éventuelles élections législatives aux mêmes dates que les municipales, les 15 et 22 mars prochain. 

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"La motion de censure enverrait un signal dramatique"

Ce samedi, dans les colonnes du Parisien, le Premier ministre est revenu sur cette menace de dissolution : "Soyons clairs. Je ne veux ni de la censure, encore moins de la dissolution. Mon combat, c'est la stabilité et repousser le désordre". Par cette menace, Sébastien Lecornu souhaite provoquer un électrochoc dans la sphère politique et ainsi permettre l'adoption d'un budget pour la France. 

Selon le locataire de Matignon, "la motion de censure (contre le gouvernement, ndlr) enverrait un signal dramatique au moment où on cherche le compromis et un message encore plus dramatique aux vues de la situation politique internationale". Le gouvernement de Sébastien Lecornu est sous la menace de deux motions de censure. 

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Ce jeudi, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, avait annoncé le dépôt d'une motion malgré le vote contre de la France concernant l'accord entre l'UE et les pays du Mercosur. Ce vendredi, c'est La France insoumise qui en a déposé une pour protester contre l'accord de libre-échange et le positionnement de l'État face aux événements au Venezuela.