EN IMAGES - Incendie en Californie : les images saisissantes de la ville de Paradise, ravagée par les flammes

, modifié à
  • A
  • A
Partagez sur :
La ville de Paradise, dans le nord de la Californie, a été presque entièrement détruite par l'incendie "Camp Fire" qui s'est déclaré jeudi dernier et qui a fait 63 morts, selon le bilan de vendredi.

Au huitième jour des incendies qui ravagent la Californie, le bilan s'élève vendredi à 66 morts et pourrait être bien plus élevé. "Camp Fire", qui fait rage dans le nord de l'État est désormais le plus meurtrier de l'histoire de la Californie. Parmi les zones sinistrées, on trouve la ville de Paradise, presque totalement détruite.

"Camp Fire", un feu particulièrement meurtrier. Le feu, qui s'est déclaré jeudi dernier, a brûlé plus de 57 hectares, et les fumées ont atteint Sacramento, à 130 kilomètres au sud de Paradise. Les secours se concentrent désormais sur cette petite ville du comté de Butte, au nord de la capitale Sacramento, prisée des retraités et presque entièrement détruite par l'incendie. Au total, 461 secouristes, aidés de 22 chiens spécialisés dans la recherche de restes humains, sont déployés sur le terrain, se rendant de maison en maison dans la ville dévastée. "Camp Fire" a fait 63 morts à lui seul, trois autres morts étant liés à un autre incendie de moindre importance. 600 personnes sont encore portées disparues.

"Woolsey Fire" a atteint Malibu. Dans le sud de l'État, l'incendie "Woolsey Fire" a, lui, ravagé près de 40.000 hectares. Le feu s'est déclaré jeudi dernier près de Thousand Oaks. L'incendie s'est rapidement propagé et a atteint la célèbre station balnéaire de Malibu, à l'ouest de Los Angeles, où l'ordre d'évacuation a été levé mercredi dans certaines zones.

Le président sur place samedi. La Maison-Blanche a annoncé que Donald Trump irait samedi à la rencontre des personnes touchées par les incendies. Le président a décrété l'état de "catastrophe majeure" pour les zones incendiées, après avoir créé la polémique en accusant l'État de Californie, contrôlé par les démocrates, de mauvaise gestion des forêts alors que celles-ci sont en majorité sous le contrôle de l'État fédéral.