Sommet Trump-Kim : "On va dans la bonne direction" selon Mike Pompeo

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Le bras droit de Kim Jong Un, le général Kim Yong Chol, et le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo.
Le bras droit de Kim Jong Un, le général Kim Yong Chol, et le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo. © Bryan R. Smith / AFP
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Pour le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, les discussions entre les États-Unis et la Corée du Nord vont "dans la bonne direction".

"Des progrès", mais "encore beaucoup de travail". C'est ainsi que Mike Pompeo aborde la relation entre les États-Unis et la Corée du Nord avant le possible sommet Donald Trump-Kim Jong-un.

Pas de date précise pour ce sommet.  Après plusieurs réunions à New York avec le bras droit de Kim Jong Un, le général Kim Yong Chol, le chef de la diplomatie américaine a estimé jeudi que les deux pays allaient "dans la bonne direction" dans les discussions préliminaires à ce sommet. Il ne s'est pas engagé sur une date précise pour cette rencontre, initialement prévue le 12 juin à Singapour mais brutalement annulé par Donald Trump en raison de "l'hostilité" de la Corée du Nord. Le fil des discussions avait finalement été rapidement renoué et les négociations se poursuivent sur plusieurs fronts.

"Je peux vous dire que de réels progrès ont été faits dans les dernières 72 heures pour établir les conditions" de la tenue de la rencontre, a souligné Mike Pompeo. Le général nord-coréen doit maintenant se rendre à Washington pour remettre une lettre de Kim Jong Un au président américain, a ajouté Mike Pompeo. "Il faudra que le président Kim fasse preuve d'audace dans ses décisions si nous voulons saisir cette opportunité unique pour changer le monde."

Pas de divergences entre Washington, Séoul et Tokyo. "Le président Trump et moi pensons que le président Kim est le genre de dirigeant qui peut prendre ce type de décisions et dans les semaines et mois à venir nous aurons l'occasion de vérifier si c'est bien le cas", a-t-il insisté. Il a aussi souligné qu'il n'y avait "pas de divergences" entre Washington, Séoul et Tokyo dans ce dossier.