Déconfinement : pourra-t-on partir en voyage au sein de l'espace Schengen cet été ?

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Easyjet a annoncé un retour progressif des décollages en France et au Royaume-Uni pour le 15 juin. 1:32
Easyjet a annoncé un retour progressif des décollages en France et au Royaume-Uni pour le 15 juin. © FABRICE COFFRINI / AFP
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Alors que la compagnie aérienne Easyjet a annoncé le retour de certains de ses vols à la mi-juin, certains pays européens ont déjà montré leur volonté d'accueillir des touristes pour la période estivale. Suspendu à l'évolution de la pandémie, l'espoir de voyager cet été en dehors de nos frontières est donc permis. 

L'espoir de voler vers d'autres cieux cet été est permis, Easyjet a annoncé ce jeudi la reprise de certains de ses vols, essentiellement en France et au Royaume-Uni, le 15 juin. Une décision qui s'inscrit dans le plan progressif de retour dans les airs de l'Association internationale du transport aérien (Iata), qui indiquait mercredi au micro d'Europe 1 un retour des vols nationaux en juin, continentaux dès juillet et intercontinentaux pour le dernier trimestre 2020.

Voyager au sein de l'espace Schengen ? 

Si le Premier ministre, Édouard Philippe, a indiqué il y a une semaine que les congés d'été seraient franco-français, les compagnies aériennes s'organisent donc pour permettre de franchir certaines frontières, en se cantonnant pour l'heure à l'espace Schengen. Mais les pays européens remettent également en route la machine touristique, à l'instar de l'Italie qui a d'ores déjà annoncé la réouverture de tous les aéroports du pays à partir du 3 juin. De son côté, la Grèce, où le tourisme est également vital pour l'économie, compte accueillir les vols internationaux à partir du 1er juillet.

Une décision attendue autour du 15 juin

Toutefois l'ouverture des frontières grecques se fera sur liste : une vingtaine de pays seulement seront autorisés à y envoyer leur ressortissants. Si elle reste à définir, on peut espérer que le poids de l'Hexagone dans le tourisme grec permette aux Français de s'y rendre. Néanmoins, ce scénario dépend de l'évolution de la situation sanitaire européenne et, en ce qui nous concerne, de la décision finale du gouvernement français qui doit être prise aux alentours du 15 juin.

Si celle-ci confirme finalement des vacances "hexagonales", il sera toujours possible de se rassurer, puisque selon l'anthropologue spécialiste des mobilités et du tourisme, Jean-Didier Urbain, "cela ne va pas changer grand chose" à nos "joies estivales"

Europe 1
Par Elise Denjean, édité par Ugo Pascolo