Jamy de "C'est pas sorcier" lance une vidéo quotidienne pour "s'aérer les neurones"

  • A
  • A
Partagez sur :
Pour continuer d'apprendre et même "faire voyager" les internautes, Jamy Gourmaud, le présentateur de l'émission "C'est pas sorcier", a décidé de partager en vidéo un savoir par jour sur ses réseaux sociaux. 
INTERVIEW

"S'aérer les neurones avec un peu de science". Voilà le concept des "capsules de déconfinement" présentées quotidiennement vers 18 heures par Jamy Gourmaud. Dans ces courtes vidéos postées depuis le premier jour du confinement sur les réseaux sociaux, comme Instagram ou Twitter, l'emblématique vulgarisateur scientifique de l'émission culte C'est pas sorcier raconte des "histoires de science" et délivre "quelques connaissances". Invité de la matinale d'Europe 1 jeudi, il raconte sa démarche.

"Une virgule" scientifique "dans la journée des confinés"...

Le recyclage, l'histoire de la tulipe ou encore la "bombe volcanique", depuis son jardin de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, la série de Jamy Gourmaud baptisée #ChezJamy aborde tous les thèmes. "L'objectif est d'aérer les neurones des petits et grands, de tous les profanes, avec à chaque fois, une histoire qui va nous faire voyager." Pensées comme "une virgule dans la journée des confinés", ces vidéos très ludiques rappelleront aux fans de C'est pas sorcier le ton de l'émission. 

...avec le ton de "C'est pas sorcier"

Jamy Gourmaud n'hésite d'ailleurs pas à faire le lien entre les deux : "C'est un peu la même histoire, on s'adresse à tout le monde, toutes les générations, tous les profanes, tous ceux qui veulent s'aérer avec un peu de savoir." 

Même si ces "capsules" ne durent qu'environ une minute, le journaliste prend tout de même quelques secondes à la fin de chacune d'elles pour se faire le relais des consignes sanitaires des autorités, en demandant aux internautes de restez chez eux. Avant de conclure par une phrase qui a le potentiel de devenir un véritable mantra pendant cette période si particulière : "Nous sommes tous confinés, mais on reste en lien."

Europe 1
Par Ugo Pascolo