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Venezuela : «Le monde se porte mieux sans Nicolás Maduro», assure Aurore Bergé

Europe 1 - Mis à jour le . 1 min

Les États-Unis ont mené dans la nuit de vendredi à samedi une série d'attaques aériennes sur le Venezuela, et le président américain Donald Trump a annoncé que ses forces avaient capturé et exfiltré son homologue vénézuélien. Pour Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, "le monde se porte mieux sans Nicolás Maduro".

Une année 2026 qui a démarré sous le signe de la force. Nicolás Maduro, le président vénézuelien, a été capturé, exfiltré et menotté par les forces américaines. Et dès ce lundi, il sera présenté à un juge aux Etats-Unis pour trafic de drogue et terrorisme. Donald Trump assure qu'il tient le Venezuela.

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Pour Aurore Bergé, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations et invitée de La Grande interview sur Europe 1-CNEWS, "le monde se porte mieux sans Nicolás Maduro". "Et je crois qu’il n’y a que La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon pour regretter la déchéance d’un dictateur qui a affamé son propre peuple", ajoute-t-elle.

"Il y a 8 millions de Vénézuéliens qui ont été déplacés"

Selon Aurore Bergé, "il y a 8 millions de Vénézuéliens qui ont été déplacés". "Au-delà même de ce qui s’est passé au Venezuela, quand on parle du narcotrafic, on parle aussi du Venezuela et de la manière avec laquelle Nicolás Maduro a organisé la déstabilisation d’un certain nombre de nos États", insiste la ministre.

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En revanche, elle parle tout de même de "l’heure des prédateurs". "Il faut acter aujourd’hui qu’il y a la question de la force. Une forme de retour de l’impérialisme, qu’il soit américain, russe ou chinois", reconnaît-elle.

"Personne ne pouvait regretter la chute de Nicolás Maduro"

Aurore Bergé s’est notamment exprimée sur la position d’Emmanuel Macron, qui n’a pas condamné l’opération américaine. "La question de la souveraineté des peuples, elle se pose, et le président de la République l’a posée. Il l'a posée immédiatement, et le jour même en disant que personne ne pouvait regretter la chute de Nicolás Maduro", réagit-elle.

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Pour la ministre, le chef de l’Etat a néanmoins affirmé que "ça n’était pas aux Etats-Unis de poser les conditions sur ce qui se passerait le jour d’après au Venezuela, ni sur l’extraction du pétrole".