Alors qu'Édouard Philippe a appelé de nouveau à la démission Emmanuel Macron et Gabriel Attal l'a appelé à "partager le pouvoir", Aurore Bergé n'a "pas honte" du bilan du macronisme.
Le "cœur de cet héritage, c'est la question de l'attractivité économique"
Invitée du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos, la ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations "assume cette part d'héritage", avant d'ajouter : "je n'ai pas honte de ce qu'on a fait depuis 2017".
La ministre estime que le "cœur de cet héritage, c'est la question de l'attractivité économique". Les macronistes ont "fait des choix économiques extrêmement clairs sur la réforme du droit du travail", "qui ne sont pas remis en question aujourd'hui", affirme-t-elle.
Aurore Bergé trouve par ailleurs qu'"on focalise beaucoup sur les retraites". "On parle moins de ce qu'on a fait sur les ordonnances travail, sur la baisse de la conflictualité dans le monde du travail", rappelle-t-elle.