"C'est une forme de liberté" : ces hôtels de bord de mer qui profitent du télétravail

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Certains hôtel sur le bord de mer se sont organisés pour permettre à leurs clients de télétravailler. 1:33
Certains hôtel sur le bord de mer se sont organisés pour permettre à leurs clients de télétravailler. © Pixabay
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Pour attirer des clients alors que le retour des beaux jours approche, des hôtels en bord de mer se sont réorganisés pour permettre de télétravailler et de se détendre. Europe 1 s'est rendue dans un de ces établissements, à Deauville.
REPORTAGE

Avec la crise du coronavirus qui s'éternise, le télétravail continue à se généraliser. Mais comme rester chez soi pour travailler peut se révéler être parfois un peu déprimant, des professionnels de l'hôtellerie proposent désormais des formules tout compris. C'est notamment le cas de l'hôtel YOU de Deauville, ouvert en octobre dernier, où l'on peut télétravailler au vert, tout en profitant de balades à la plage le week-end. 

"C'est une forme de liberté"

Entre canapé design, babyfoot et musique lounge, Philippe sort d'une réunion avec son comité de direction. À Deauville pour une semaine, il apprécie tout particulièrement ce nouveau cadre de travail dans lequel il peut être au calme. "C'est une forme de liberté que l'on peut avoir, mais il faut bien l'organiser, il faut y réfléchir [avant]." Tout organiser pour permettre de travailler et de se détendre dans les meilleures conditions possibles, c'est justement ce que promet cet hôtel qui souhaite attirer une nouvelle clientèle : des urbains rompus au télétravail. 

"Changer d'air"

"La pandémie a participé au développement de ces offres de télétravail, mais travailler de chez soi n'est pas forcément ce que les gens recherchent", explique au micro d'Europe 1 Maxime, le responsable de l'hôtel. "Le fait de venir ici pour travailler permet de changer d'air, d'environnement, de cadre... Et ça fait du bien."

Reste encore à savoir si cette tendance trouvera encore des adeptes une fois la crise sanitaire passée à la postérité. Maxime en est en tout cas persuadé, dans son hôtel qui alterne encore entre chômage partiel et activité réduite. 

Europe 1
Par Damien Mestre, édité par Ugo Pascolo