"Il n'y a pas lieu à ce stade d'envisager la fermeture des écoles", selon Olivier Véran

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Le ministre de la Santé Olivier Véran est l'invité du "Grand rendez-vous" sur Europe 1. 1:01
Le ministre de la Santé Olivier Véran est l'invité du "Grand rendez-vous" sur Europe 1. © Capture d'écran/Europe 1
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Invité du "Grand rendez-vous" dimanche sur Europe 1, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué qu'"à ce stade" il n'y avait pas lieu "d'envisager la fermeture des écoles", alors que le variant du coronavirus identifié au Royaume-Uni fait craindre une propagation plus importante chez les jeunes.
INTERVIEW

Avec 18.000 nouveaux cas identifiés en moyenne chaque jour, la circulation du coronavirus reste élevée en France. L'inquiétude grandit également concernant le milieu scolaire avec l'arrivée dans le pays du variant du virus d'abord observé au Royaume-Uni qui se propagerait largement chez les plus jeunes. "Il n’y a pas lieu à ce stade d’envisager la fermeture des écoles", a pourtant affirmé le ministre de la Santé Olivier Véran, dimanche, dans le Grand rendez-vous sur Europe 1.

Le ministre "en mesure de démontrer" une circulation du virus plus importante chez les enfants si elle survenait

"Avec Jean-Michel Blanquer (le ministre de l'Éducation, ndlr) nous avons organisé un programme de dépistage du virus encore plus puissant que celui qui avait été mis en place auparavant avec des réactions graduées. S’il devait y avoir une circulation plus importante du virus chez les enfants, nous serions en mesure de le démontrer" a assuré Olivier Véran. Dans ce dernier cas, "évidemment nous pourrions discuter, mais à ce stade, je vous le dis, il n’y a pas lieu de l’envisager."

"La France a fait le choix, que non seulement je valide mais dont je suis fier pour mon pays, de maintenir l’éducation de nos enfants" a poursuivi le ministre. "Il y a des pays européens d’Europe occidentale qu’on cite souvent en exemple pour montrer comment en France on serait mauvais et comment les autres seraient bons (…) qui n’ont quasiment pas rouverts leurs écoles depuis le mois de mars dernier."

"Nous sacralisons, nous sanctuarisons l’école parce que l’éducation est fondamentale pour notre pays", a-t-il conclu sur le sujet.

Europe 1
Par Jonathan Grelier