Coronavirus : Disneyland Paris veut recourir davantage au chômage partiel

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La plupart des 17.000 employés de Disneyland Paris sont déjà au chômage partiel.
La plupart des 17.000 employés de Disneyland Paris sont déjà au chômage partiel. © BERTRAND GUAY / AFP
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Disneyland Paris veut que tous ses contrats courts qui devaient débuter le 1er avril puissent bénéficier du chômage partiel, soit 1.300 personnes. Le parc d'attractions de Marne-la-Vallée, y compris ses hôtels, est fermé au public depuis le 16 mars en raison de l'épidémie de Covid-19.

Disneyland Paris a indiqué samedi vouloir faire bénéficier du chômage partiel tous ses contrats courts qui devaient débuter après le 1er avril, soit 1.300 personnes.

Tous les intermittents et les CDD 

"Disneyland Paris a convoqué cet après-midi les organisations syndicales représentatives de l'entreprise afin de trouver un accord permettant à tous les intermittents et CDD qui devaient nous rejoindre dans les semaines à venir d'être éligibles au chômage partiel", selon une déclaration du groupe. En outre, l'équipe dirigeante a décidé de procéder à une réduction temporaire de rémunération, selon le texte. "Cet effort alloué, qui concerne 20 personnes, représente une baisse de rémunération mensuelle de 20% à 30%", précise l'entreprise. 

Le parc d'attractions de Marne-la-Vallée, y compris ses hôtels, est fermé au public depuis le 16 mars en raison de l'épidémie de Covid-19.

 

La plupart des 17.000 employés de Disneyland Paris déjà au chômage partiel depuis le 1er avril

Disneyland Paris, dont "la plupart des 17.000 employés sont au chômage partiel depuis le 1er avril", a répété n'avoir "aucune visibilité sur la reprise des activités", et que les conditions de performance restaient "également incertaines". Il y a une semaine, il avait indiqué mettre fin aux contrats de 350 intermittents recrutés début 2020 pour ses spectacles. Ces 350 intermittents sont inclus dans les 1.300 personnes prévues en contrats courts que Disneyland Paris cherche à rendre éligibles au chômage partiel.