Tourisme et restauration "prioritaires" pour d'éventuelles annulations de charges

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"Des annulations (de charges) seront possibles (...) Et le tourisme et la restauration seront des secteurs prioritaires", a indiqué Bruno Le Maire sur Europe 1, vendredi 10 avril.
"Des annulations (de charges) seront possibles (...) Et le tourisme et la restauration seront des secteurs prioritaires", a indiqué Bruno Le Maire sur Europe 1, vendredi 10 avril. © JACQUES DEMARTHON / AFP
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Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué, sur Europe 1, que les entreprises du tourisme et de la restauration seront "prioritaires" pour les annulations de charges que le gouvernement pourrait concéder afin de sauver l'économie française menacée par la crise du coronavirus. 

Les entreprises du tourisme et de la restauration seront "prioritaires" pour les annulations de charges que le gouvernement pourrait concéder dans la lutte contre la crise économique engendrée par l'épidémie de coronavirus, a indiqué vendredi le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, invité d'Europe 1. 

"Des annulations seront possibles (...) Et le tourisme et la restauration seront des secteurs prioritaires", a-t-il affirmé. Les restaurants notamment, qui ont dû fermer du jour au lendemain sur ordre du gouvernement pour éviter la propagation de l'épidémie, sont "ceux qui prennent le choc de plein fouet", a-t-il souligné.

Des annulations au cas par cas pour les entreprises menacées de faillites

Jusqu'à présent, le gouvernement a accordé des reports de charges sociales et fiscales aux entreprises mises en difficulté par la crise sanitaire. Mais il s'est dit aussi ouvert à des annulations au cas par cas pour les entreprises qui seraient menacées de faillite.

Au micro d'Europe 1, le ministre est revenu sur les conséquences économiques d'une telle crise sanitaire affirmant que pour lutter contre la faillite des entreprises de l'hexagone, mis à mal par l'arrêt d'une grande partie de l'économie, le gouvernement avait fait le choix d'alourdir la dette française. "Un choix responsable et nécessaire qui va éviter une catastrophe sociale et économique à la France", a-t-il assuré.