Le PSG bannit une trentaine d'ultras après les incidents contre l'Étoile rouge

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Avant les incidents, les supporters parisiens avaient déjà allumé des fumigènes, un geste que l'UEFA pourrait sanctionner.
Avant les incidents, les supporters parisiens avaient déjà allumé des fumigènes, un geste que l'UEFA pourrait sanctionner. © Anne-Christine POUJOULAT / AFP
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Après le match de Ligue des champions contre l'Étoile rouge de Belgrade, entre 300 et 400 individus cagoulés équipés de fumigènes avaient lancé des projectiles sur les forces de l'ordre.

Une trentaine de supporters ultras du PSG ont vu leur abonnement résilié pour une durée d'un an par le club de la capitale, après les incidents lors du match de Ligue des champions contre l'Étoile rouge de Belgrade mercredi, a appris l'AFP de source proche, confirmant une information du Parisien.

Non-respect d'une convention entre le club et les ultras. Après le match de Ligue des champions remporté 6-1 par le PSG, entre 300 et 400 individus cagoulés équipés de fumigènes avaient lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes, à quelques encablures du Parc des Princes. Jeudi soir, le club parisien, qui est visé par une enquête de l'UEFA pour utilisation d'engins pyrotechniques et "troubles dans le public", avait indiqué vouloir "exclure sans délai les fauteurs de trouble identifiés" et avait déploré "le non-respect par certains individus de la convention" liant le club au Collectif Ultras Paris (CUP), qui a conditionné le retour des ultras au Parc des Princes depuis octobre 2016.

Le club a envoyé une lettre recommandée aux abonnés tenus pour responsables pour leur signifier la résiliation de leur abonnement. Aucun titre donnant accès au stade ne leur sera délivré jusqu'au 3 octobre 2019, soit un an jour pour jour après le PSG-Belgrade de mercredi, prévient le PSG dans ce courrier, publié par Le Parisien. Le président du Collectif Ultras Paris Romain Mabille avait affirmé dans le quotidien que "si des gens sont exclus, on les exclura du CUP". "Il n'était aucunement prévu de se diriger vers les Serbes. On devait rester devant notre virage et se défendre en cas d'attaque", a-t-il expliqué.