Coronavirus : une "prime Covid" de 1.500 euros pour les soignants dans 40 départements

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Les personnels hospitaliers de 40 départements vont recevoir une "pirme Covid".
Les personnels hospitaliers de 40 départements vont recevoir une "pirme Covid". © AFP
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Conformément à la promesse faite mi-avril par le gouvernement, les soignants de quarante départements recevront une prime de 1.500 euros pour leur travail durant l'épidémie de coronavirus. Des agents d'autres départements devraient également recevoir cette gratification.

Les personnels hospitaliers de 40 départements recevront le montant maximal de la prime promise par le gouvernement en récompense de leurs efforts durant l'épidémie de coronavirus, soit 1.500 euros net, a indiqué mercredi le ministère de la Santé à l'AFP. Ces départements sont essentiellement ceux du nord et de l'est du pays, où se situent les régions les plus durement frappées par le Covid-19.

Tous les départements d'Ile-de-France, de la région Grand Est, de Bourgogne-Franche-Comté et des Hauts de France sont ainsi inclus dans la liste. Quatre départements d'Auvergne-Rhône-Alpes (Drôme, Loire, Rhône, Haute-Savoie) y figurent également, ainsi que l'Eure-et-Loir, les Bouches-du-Rhône, les deux départements de Corse et Mayotte.

Sans cotisation ni impôt

Le Premier ministre, Edouard Philippe, et le ministre de la Santé, Olivier Véran, avaient annoncé mi-avril une prime de 1.500 euros "net de tout", sans cotisation ni impôt, pour les personnels des hôpitaux "dans les départements les plus touchés".

En dehors de ces zones, "les agents ayant travaillé dans les services 'Covid+' des hôpitaux de référence percevront également la prime de 1.500 euros", tandis que ceux "des autres services percevront une prime de 500 euros", rappelle le ministère.

 

Olivier Véran avait affirmé que ces sommes seraient payées "dès le mois de mai", mais le versement reste suspendu à la parution d'un décret en précisant les modalités. Ce texte "est sur le point d'être signé", a assuré mercredi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, évoquant un règlement "sur les paies de mai ou juin".