La France insoumise a déposé une motion de destitution contre Emmanuel Macron. Cette dernière a été jugée irrecevable par le bureau de l'Assemblée nationale le mercredi 8 octobre. Les insoumis maintiennent cette idée de démission du président de la République. Selon Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne, la démission du chef de l'État n'est pas une revendication pour son parti.
"Nous ne soutenons pas LFI dans cette demande de destitution"
"Ce n'est pas une proposition, une revendication que nous avons", explique la sénatrice au micro d'Europe 1 Soir week-end. "D'ailleurs, nous ne soutenons pas La France insoumise dans cette demande de destitution du président de la République", poursuit-elle.
La date exécutive de la démission du président prend 20 à 35 jours. Pour Laurence Rossignol, il s'agit "d'un approfondissement terrible de la crise politique", si Emmanuel Macron venait à remettre sa démission.
"C'est une absence totale de réponses aux attentes des Français, et donc nous n'avons pas le temps d'en parler", conclut la socialiste.