Coronavirus : le retour à l'école le 4 mai est un "scénario, pas plus, pas moins", assure Jean-Michel Blanquer

, modifié à
  • A
  • A
Jean-Michel Blanquer 1:05
Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale © Europe 1
Partagez sur :
Alors que la France entre dans sa troisième semaine de confinement, les élèves et professeurs s'interrogent sur la suite. Retrouveront-ils le chemin de l'école le 4 mai comme prévu par le gouvernement ? Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, répond sur Europe 1 ce lundi. 
INTERVIEW

Une nouvelle semaine de lutte contre le coronavirus commence lundi. Le coronavirus a causé 292 nouveaux décès en 24 heures en France, portant le bilan à 2.606 morts depuis le début de l'épidémie, selon les dernières données publiées dimanche soir. Les habitudes sont bousculées pour les citoyens, entre télétravail, chômage partiel et cours à la maison pour les écoliers. Les élèves et les professeurs devraient retrouver le chemin des établissements scolaires dès le 4 mai, selon le scénario privilégié par le gouvernement. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, assure ce lundi sur Europe 1 que cette date reste l'hypothèse privilégiée. Mais pas une vérité absolue.

"C'est un scénario : pas plus, pas moins. Je l'ai toujours dit", précise le ministre. "C'est une possibilité. Cela dépend de l’évolution de l’épidémie". 

Une décision courant avril

"J'espère qu'on sera en mesure de rentrer le 4 mai, je continue à l’espérer", ajoute-t-il. "C'est encore compatible avec ce qui a été dit par les autorités de santé." Une décision plus précise devrait être prise durant le mois d'avril. 

"J'ai toujours dit la même chose : le 4 mai est le scénario privilégié, celui qui est un scénario de travail pour nous. Mais évidemment, on se calera sur ce qu'il se passe." Pour qu'un retour à l'école soit possible, le pic de l'épidémie devra obligatoirement être passé, assure le ministre de l'Education nationale.

Depuis lundi 16 mars, tous les établissements scolaires sont fermés. Professeurs et élèves s'inquiètent quant à la tenue des examens ou le suivi pédagogique durant cette période de confinement. 

Europe 1
Par Mathilde Durand