Patrick Martin incisif. Le patron du Medef l'a été quand il s'agissait d'évoquer les contributions à venir des chefs d'entreprises qui se retrouvent englués dans les incertitudes liées à ce vote de confiance du 8 septembre prochain voulu par le Premier ministre, François Bayrou, en début de semaine.
"Nous nous y opposerons"
Taxer les hauts revenus n'est jamais une bonne idée dans un pays en recherche de productivité, a rappelé le président du Medef : "Je veux être clair devant vous. Quelle qu'en soit la forme, un retour de l'ISF serait ravageur pour notre économie et nous nous y opposerons. On ne peut pas appeler à plus de production le matin et taxer encore plus les actionnaires l'après-midi", a-t-il déclaré.
Et Patrick Martin est bien sûr revenu sur la nouvelle période de flou qui se profile. Les décideurs politiques doivent dépasser leur rivalité partisane. Cela n'en prend pas le chemin, j'en suis consterné, a-t-il commenté. C'est un constat très partagé parmi les patrons et les patronnes présents autour du court Philippe-Chatrier, à Roland-Garros, là où se déroule la REF.