Hommage à Jacques Chirac en Corrèze : "On le considérait comme de la famille"

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Jacques chirac hommage musée
L'hommage corrézien à Jacques Chirac s'est déroulé au musée Jacques-Chirac à Sarran. © AFP
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Après l'hommage national, c'est en Corrèze que l'on célèbre samedi la mémoire de l'ancien président Jacques Chirac, en présence de sa famille.
REPORTAGE

Après l’hommage national, c’est au tour de Corréziens de rendre hommage à Jacques Chirac. La famille a souhaité organiser deux cérémonies. La première à Sainte Féréole, où vivaient les grands-parents de Jacques Chirac et où ses parents sont enterrés. Puis en Haute-Corrèze, où il a fait ses premiers pas en politique.

Après un moment de recueillement privé dans le cimetière de Sainte-Féréole, le Conseil départemental a organisé un hommage public au musée du président Jacques Chirac, à Sarran. Claude Chirac, la fille du président, et son mari sont allés à la rencontre des Corréziens venus en nombre saluer la mémoire de l'ancien chef d'Etat. 

Bernadette Chirac absente 

"C'est une grande émotion, et un émerveillement de voir autant de chaleur humaine, d'affection exprimée", confie Claude Chirac, émue. "J'en profite pour remercier, une fois encore, d'abord et avant tout de la part de ma mère. C'est d'un grand réconfort pour elle, merci pour ça, elle en a vraiment besoin." Affaiblie, Bernadette Chirac n'était pas présente pour cette journée d'hommage. 

"Un type extraordinaire"

Dans la foule, habitants et militants se côtoient. "Il a fait beaucoup pour le monde agricole", se souvient Marcel. "Grâce à l'autoroute, il a désenclavé la Corrèze et la Haute-Corrèze. C'était un type extraordinaire. On le considérait comme de la famille : il venait, il serrait la main à tout le monde, il tapait sur l'épaule." 

L'hommage s'est poursuivi par un buffet corrézien, à l'image de l'ancien président Jacques Chirac, avec de la bière, du fromage, des produits régionaux et les pommes du Limousin dont il avait vanté les mérites dans sa campagne de 1995. 

Europe 1
Par Benjamin Peter, édité par Mathilde Durand