Week-end dans le Canton de Vaud pour les 10 ans du Chaplin's World / Les Haricots Verts
Festival de Cannes oblige, ambiance glamour et cinéma, mais cette fois sur la Riviera suisse, dans le canton de Vaud, qui a attiré quelques stars du 7ème art…
Assez glamour et cinématographique, même : on sillonne le long du lac Léman, en mode Dolce Vita. D’un côté, on a vue sur les vignes ; de l’autre, les eaux du lac qui scintillent ; et puis, à l’horizon, cette chaîne des Alpes ! La lumière est incroyable ! Le Lavaux, c’est la « terre des trois soleils » : le soleil du ciel, celui qui se réfléchit sur l’eau en effet miroir, et celui qui chauffe les murets de pierre des vignes ! Et ça, ça a séduit Charlie Chaplin ! Le Manoir de Ban, qu’il a acheté à Corsier-sur-Vevey aussi ! Aujourd’hui, c’est Chaplin’s World. Il ressemble à quoi ? C’est un mix de culture et de divertissement ! On commence par des souvenirs extraordinaires, comme des films de famille. Il y a vécu avec les siens les 25 dernières années de sa vie. Le maccarthysme lui interdisait de revenir aux États-Unis. Mais il y a quand même écrit trois scénarios et tourné La Comtesse de Hong Kong avec Sophia Loren et Marlon Brando. Et toute sa vie cinématographique a été reconstituée sous la forme d’un grand studio hollywoodien. C’est bluffant ! Et pour fêter les 10 ans, ils ont prévu les choses en grand. De nombreux événements, dont un rendez-vous génial le dimanche 7 juin : tentative de record du monde du plus grand nombre de Charlot réunis ! Objectif : 1 000 Charlot ! Il y a 10 ans, ils étaient 662 ! À vos cannes et chapeaux, les amis.
Qu’est-ce que vous nous conseillez de faire pour continuer cette escapade glamour et cinéma ?
Déjà, découvrir les restaurants où Chaplin aimait déjeuner, les marchés, les balades en voiture qu’il adorait faire le long du lac. Pour partir sur ses traces, il existe une carte interactive. Et puis aussi des applis pour suivre une trentaine de personnalités. D’autres stars du cinéma donc, comme Audrey Hepburn, mais aussi des musiciens et des écrivains comme Jean-Jacques Rousseau. Et Lord Byron, qui a fait de Montreux une destination touristique glamour : c’était une étape mythique de l’Orient-Express.
Fiche pratique :
Le trajet Paris-Lausanne est à faire en TGV Lyria.
L’Hôtel : le Fairmont Montreux Palace, histoire de revivre l’élégance de La Belle Epoque. Nabokov y a séjourné.
Les haricots verts
Encore un de ces légumes dont la réputation a été massacrée par des cuisiniers de cantine incapables : marron, mous, aqueux…
C’est aussi le symbole des traiteurs de mariage avec le célèbre fagot de haricots…Alors que, le haricot vert est une merveille, à condition de bien le traiter. Il arrive des Amériques au XVIe siècle, après les grandes expéditions espagnoles et portugaises. Avant cela, en France, on mange des fèves, des pois, des lentilles… mais pas ce haricot-là. Et pendant longtemps, on le consomme surtout sec. Puis on commence à récolter certaines variétés avant maturité pour les manger fraîches, avec leur gousse encore tendre. Et c’est au XIXe siècle que les maraîchers français vont véritablement le transformer en produit raffiné.
Le choisir : fin, ferme, bien vert… jamais tâché. Et français !!!!
On le prépare en coupant uniquement la partie attachée à la plante : pas besoin d’ôter l’autre extrémité.
Côté cuisson : un peu d’eau dans une sauteuse, un filet d’huile d’olive, du sel (10 g par litre) et un temps de cuisson de 4 minutes. Pour qu’il reste al dente, on le plonge ensuite dans l’eau froide.
En salade avec de la mozzarella, de l’huile d’olive, des pignons de pin et des herbes fraîches…
Ou revenus à la poêle avec de l’huile d’olive, une échalote et de l’estragon.
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