Le décès de la reine Elizabeth II , survenu ce jeudi, va porter un coup à l’économie britannique. Selon les différentes estimations, entre 1,5 et 7 milliards d’euros de manque à gagner seront à décompter car les banques, les commerces et les entreprises fermeront pour rendre hommage à la reine , au moins durant ses funérailles. Une situation similaire avait été observée en 1997, lors du décès de la princesse Diana.
L’économie britannique pourrait ensuite ralentir à nouveau pour l’intronisation du roi Charles III. Les jours de fêtes sont aussi synonymes de jours chômés. Au mois de juin dernier, pour le jubilé d’Elizabeth II , les Britanniques n’avaient pas travaillé pendant deux jours et le PIB s’était contracté de 0,6%.
Une économie déjà fragilisée
Sauf qu’aujourd’hui, la situation économique est déjà préoccupante en Grande-Bretagne. Tout juste nommée à Downing Street, Liz Truss a annoncé un plan de 150 milliards d’euros, jeudi. Le gel des prix de l’énergie pour les ménages pendant deux ans est le cœur de cette ordonnance anti-inflation.
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La hausse des prix a dépassé les 10% et devrait atteindre selon les estimations 11% au mois d’octobre. Etrange coïncidence, l’inflation atteignait 11% en Grande-Bretagne au mois de février 1952 alors qu’Elizabeth II devenait reine d’Angleterre.