Coupe du monde féminine : "un taux de remplissage moyen des stades de 74%"

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À quelques heures de la finale, le directeur du comité d'organisation de la compétition, Erwan Le Prévost, fait le bilan au micro de Fabienne Le Moal sur Europe 1.  
INTERVIEW

"Il nous reste un événement à livrer, c'est le plus beau, le plus attendu !" À quelques heures de la finale de la Coupe du monde féminine de football, le directeur du comité d'organisation, Erwan Le Prévost, est concentré et enthousiaste. Au micro de Fabienne Le Moal, dimanche midi sur Europe 1, il dresse un premier bilan d'une compétition accueillie par la France pour la première fois. 

L'élimination des Bleues "n'a pas freiné l'engouement"

"Jusqu'à maintenant, on a eu 51 matches qui se sont parfaitement bien organisés", commence Erwan Le Prévost, pour qui la défaite des Bleues face aux Américaines en quarts de finale n'a que peu pesé sur la suite de l'événement. "L'élimination de l'équipe de France, à titre personnel on la regrette, on aurait adoré les accueillir ici à Lyon", assure-t-il. "Mais ça n'a pas freiné l'engouement, on a des spectateurs qui sont en masse, les matches sont bien remplis et l'engouement médiatique continue."

"On avait fait le pari d'avoir une Coupe du monde féminine avec un public qui viendrait à 90% des villes hôtes de la Coupe du monde", rappelle le directeur du comité d'organisation. "Et puis, au final, la très bonne nouvelle c'est d'avoir plus de 40% des spectateurs qui sont venus de l'étranger, avec notamment une grosse délégation américaine, puisqu'elles auront fait sept matches à guichets fermés." 

Une moyenne de 21.000 spectateurs par match

De manière générale, "les stades ont été très bien remplis", note Erwan Le Prévost. "On a un taux de remplissage moyen qui est de 74%, avec 1.170.000 billets qui ont trouvé preneur. Ce qui donne une moyenne, sur 51 matches, de 21.000 spectateurs. C'est une très grande fierté." 

De quoi imaginer que l'intérêt pour le football féminin dure au-delà de la Coupe du monde ? "On est encore dans le 'pendant'", tempère le responsable. "Quant à l'après... Quand on voit l'engouement de ce public très familial, on espère que ça va leur donner de revenir voir des matches de football, féminins ou masculins, oui. Après, c'est le job de la Fédération française de football que d'accueillir les futurs licenciés !"