Collégien giflé : le chauffeur du bus écope d'un jour de mise à pied

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La RATP a tenu compte des regrets du salarié. Image d'illustration.
La RATP a tenu compte des regrets du salarié. Image d'illustration. © JACQUES DEMARTHON / AFP
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Le chauffeur de bus qui avait giflé un adolescent était passé mercredi devant le conseil de discipline de l'entreprise. 

Le chauffeur de bus qui avait giflé un collégien, le 13 septembre, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, a écopé d'un jour de mise à pied, selon les informations de RTL. Le salarié était passé mercredi devant le conseil de discipline de l'entreprise. 

Le chauffeur a regretté son geste. "L'échelle de la sanction" prend "en compte le contexte" et le fait que le chauffeur avait "formulé des regrets", indique la RATP auprès du Parisien. "On se félicite que ce ne soit pas allé jusqu'à la révocation", a réagi le délégué du département bus chez SUD RATP dans le même quotidien. 

Le 13 septembre, dans une scène filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, le conducteur de bus était descendu de son véhicule pour gifler un adolescent. Il avait expliqué à sa hiérarchie que le jeune garçon avait "traversé de manière dangereuse la route", forçant le bus à piler pour éviter de le percuter. Selon lui, le jeune homme avait répliqué à ses reproches par des insultes. La RATP avait condamné "fermement" le geste de son salarié  

Le succès d'une pétition de soutien. Mais une pétition de soutien au chauffeur du bus  avait récolté plus de 300.000 signatures, et notamment reçu le soutien de Valérie Pécresse, présidente LR de la Région Île-de-France, qui avait appelé le conseil de discipline à "l'indulgence".

La pétition soulignait que le jeune garçon aurait dit au chauffeur : "ferme ta gueule et conduit ton bus". Les auteurs du textes défendaient également un collègue "reconnu pour sa gentillesse, son calme olympien, et sa patience". Le conducteur, avaient-ils expliqué, "a tout d'abord interpellé le collégien, lui faisant une remontrance comme n'importe quel parents l'auraient fait".