Macron en Australie le 1er mai : "Quand on est président de la République, il n'y a pas de jour férié"

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Il s'agit du deuxième déplacement d'un chef de l'Etat en Australie, après celui de François Hollande en 2014.
Il s'agit du deuxième déplacement d'un chef de l'Etat en Australie, après celui de François Hollande en 2014. © AFP
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Le chef de l'État français est arrivé en fin de journée à Sydney pour une visite de trois jours. Interrogé sur son déplacement en pleines manifestations du 1er mai à Paris où le climat social est tendu, il a souligné que les voyages officiels étaient programmés longtemps à l'avance.

Le président français Emmanuel Macron est arrivé mardi en Australie pour une visite de trois jours, avant de se rendre jeudi en Nouvelle-Calédonie. Après une petite déambulation dans la baie de Sydney, Emmanuel Macron s'est exprimé devant l'Opéra où il a été accueilli par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, avant un dîner officiel dans le prestigieux édifice en forme de coquillages.

"Mon travail n'est pas de faire des commentaires d'actualité". Interrogé sur son déplacement en pleines manifestations du 1er mai à Paris où le climat social est tendu, il a souligné que les voyages officiels étaient programmés longtemps à l'avance et qu'il n'y avait "pas de jour férié quand on est président de la République". "Mon travail n'est pas de regarder la télévision et de faire des commentaires d'actualité, il est d'agir pour le pays, chaque jour, partout, c'est ce que je fais".

Relation renforcée depuis 2016. Le chef de l'Etat a rappelé que le lien entre l'Australie et la France, "historique" depuis que "des soldats australiens sont venus défendre notre territoire" lors des Première et Deuxième Guerres mondiales, "s'est consolidé" entre 2016, lorsque l'Australie a commandé à Naval Group (ex DCNS) 12 sous-marins de nouvelle génération pour un contrat de 35 milliards d'euros, a-t-il expliqué.
Le président français va notamment signer mercredi plusieurs accords de coopération (dans les domaines de la santé, du spatial, de la recherche, de l'université, mais aussi en matière de technologie de la défense, de la marine et de la cybersécurité) et évoquer le combat commun contre le terrorisme.