Rachida Dati, également candidate à la mairie de Paris, a été réélue dès le premier tour dans le VIIe arrondissement avec 58,77% des voix, selon les résultats complets communiqués dimanche par le ministère de l'Intérieur.
Maire du VIIe depuis 2008, Mme Dati est arrivée largement en tête devant Anne-Flore Rouillon, candidate de la gauche unie hors LFI (14,95%) et le candidat d'extrême droite soutenu par Reconquête Arthur Paris (10,90%).
Le candidat Rassemblement national à Nîmes, le député européen Julien Sanchez, est arrivé en tête au premier tour des municipales dimanche avec 30,39% des suffrages, devançant de 163 voix le candidat de gauche Vincent Bouget (30,05), selon les chiffres de la préfecture.
Le candidat Les Républicains Franck Proust, premier adjoint dans l'équipe sortante, est distancé à 19,55%, mais il devance l'ex-premier adjoint LR entré en dissidence Julien Plantier, crédité de 15,55%. Le candidat LFI Pascal Dupretz est éliminé avec 4,46% des voix.
Sarah Knafo, tête de liste Reconquête! à Paris, a dit dimanche peu après 23H00 ne pas "savoir encore" si elle a franchi la barre des 10% des suffrages qui lui permettrait, le cas échéant, de se maintenir au second tour.
"Nos voix peuvent faire gagner la droite, (...) je garde le cap: je veux la victoire contre la gauche", a expliqué la candidate d'extrême droite, tout en considérant que "toutes les familles de la droite sont nécessaires" et qu'"elles devront toutes être respectées et représentées pour l'emporter".
Mme Knafo n'a toutefois pas formellement évoqué pour l'heure une offre de fusion avec la candidate LR Rachida Dati, arrivée en deuxième position avec environ 25%, assurant qu'elle s'exprimera "dès (lundi), quand les scores seront enfin stabilisés".
Le candidat LR Julien Bony, à la tête d'une liste de droite et du centre, a créé la surprise à Clermont-Ferrand en arrivant en tête lors du premier tour des élections municipales dimanche, dans ce bastion socialiste depuis la Libération.
Selon les résultats définitifs transmis par la préfecture, M. Bony a recueilli 33,95% des voix contre 29,99% à son adversaire, le maire sortant PS Olivier Bianchi, tandis que la députée LFI Marianne Maximi obtient 17,01% des suffrages.
Deux ans après avoir perdu son siège de député, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a été élu dimanche maire de Yerres (Essonne) avec 79,84% des voix, selon son équipe de campagne, alors que seule une liste menée par LFI s'était présentée face à lui.
Le patron de Debout La France, qui a d'ores et déjà annoncé qu'il serait candidat pour la quatrième fois à la présidentielle, avait été maire de 1995 à 2017.
Il avait cédé son siège à son adjoint Olivier Clodong en raison de la loi sur le non-cumul des mandats. Ce dernier avait été largement réélu en 2020, et a soutenu M. Dupont-Aignan en 2026.
Au coude-à-coude avec Jean-Michel Aulas à Lyon, le maire écologiste Grégory Doucet a salué dimanche la "dynamique" de sa liste au premier tour des municipales, promettant qu'"on ne l'arrêtera(it) pas".
"Le résultat de ce soir déjoue tous les pronostics", a déclaré Grégory Doucet, longtemps donné par les sondages largement derrière l'ancien président de l'Olympique Lyonnais.
"Nous avons fait une campagne de terrain, de proximité, d'écoute, une campagne sérieuse et responsable (...) C'est ce travail que reconnaissent les résultats de ce soir, ce n'est pas qu'un résultat, c'est une dynamique, et cette dynamique, non, on ne l'arrêtera pas".
L'ex-ministre de l'Économie et de l'Industrie et député haut-savoyard Antoine Armand est arrivé en tête dimanche du premier tour des élections municipales, devançant largement le candidat de la gauche Alexandre Mulatier-Gachet et l'ancien maire Jean-Luc Rigaut, selon un décompte partiel des bulletins.
Tous trois, ainsi que le candidat du RN Guillaume Roit-Levêque sont susceptibles de se maintenir pour le second tour, selon ces résultats provisoires établis à partir des dépouillements dans 80 des 88 bureaux de vote. Ils donnent à ce stade M. Armand en tête avec 34,64%, suivi de M. Mulatier-Gachet (24,75%), M. Rigaut (21,44%) puis M. Roit-Levêque (13,66%), rendant une quadrangulaire possible au second tour.
Laurent Cathala, 80 ans, maire de Créteil depuis 1977 et qui brigue un neuvième mandat, est arrivé largement en tête dimanche au premier tour des élections municipales avec 45,02% des voix, selon des chiffres publiés par la mairie.
Trois autres listes se sont qualifiées au deuxième tour: la liste LFI menée par Abdoulbar Djaffar (18,85%), celle de l'UDI Sylvain Thezard (16,90%) et celle du divers droite Thierry Hebbrecht (12,03%).
L'ancien Premier ministre François Bayrou a annoncé dimanche être en tête du premier tour des municipales à Pau, dont il est le maire depuis 2014.
Après dépouillement de près de 90% des bulletins, l'édile centriste obtient environ 34% des voix contre près de 26,5% pour son principal adversaire, le socialiste Jérôme Marbot.
Seule une autre candidate est en mesure de se maintenir au second tour, celle du Rassemblement national, Margaux Taillefer, qui avec 16% des suffrages exprimés fait plus que doubler le score du parti d'extrême droite en 2020.
Longtemps favori des sondages pour les municipales à Lyon, l'ancien patron de l'OL Jean-Michel Aulas s'est dit "déçu" dimanche d'être au coude-à-coude avec le maire écologiste Grégory Doucet au premier tour, tout en assurant vouloir "faire en sorte de gagner" le "match retour".
"Par rapport aux sondages, on peut être déçu, mais en réalité c'est une victoire" pour un nouveau-venu en politique d'être "pratiquement à égalité avec un maire sortant", a déclaré le candidat adoubé par la droite et le centre-droit.
"On a de bonnes chances dimanche soir de pouvoir l'emporter", a-t-il estimé, en fustigeant un possible "accord de la honte" entre son rival et LFI.
La tête de liste Insoumise à Paris, Sophia Chikirou, a indiqué dimanche "attendre (l')appel" de son adversaire socialiste Emmanuel Grégoire, arrivé en tête au premier tour pour "faire un front antifasciste" au second tour, c'est-à-dire une fusion, faute de quoi elle maintiendra ses listes LFI dans la capitale.
"Nous sommes déterminés à repartir en campagne pour le second tour. Nous allons battre le pavé et dire à tous les Parisiens: 'Oui, il y aura des élus Insoumis au Conseil de Paris'", a prévenu celle qui est créditée d'environ 13% des suffrages selon plusieurs sondages, loin derrière Emmanuel Grégoire, arrivé en tête avec environ 37%.
Le maire socialiste du Mans, Stéphane Le Foll, est arrivé dimanche largement en tête du premier tour des élections municipales, avec 43,59% des voix, et semble bien parti pour s'imposer dans la quadrangulaire qui se profile au second tour.
M. Le Foll, soutenu par le PS et Place Publique, devance à l'issue du premier tour de scrutin la députée de la Sarthe Marietta Karamanli, qui obtient 17,86% avec sa liste rassemblant écologistes, communistes et des anciens socialistes siégeant désormais dans un groupe d'opposition municipale. Mme Karamanli avait déjà affronté Stéphane Le Foll au second tour en 2020, une candidature dissidente qui lui avait valu à l'époque un an d'exclusion du PS.
Avec 15,12%, la candidate du Rassemblement national, Victoria de Vigneral, est qualifiée pour le second tour. Le RN, dont la responsable départementale Marie-Caroline Le Pen, soeur aînée de Marine, figure sur la liste de Mme de Vigneral, devrait donc disposer de conseillers municipaux au Mans.
Le représentant de l'union de la droite (LR, UDI et Horizons), le LR Olivier Sasso, arrive en quatrième position avec 14% des suffrages et pourra lui aussi se maintenir. Les trois autres listes en lice, dont celle du candidat LFI qui obtient 7,01%, ne sont pas en capacité de se maintenir au second tour.
Stéphane Le Foll est maire du Mans depuis le décès du socialiste Jean-Claude Boulard en 2018 et a été réélu haut la main en 2020 (63% des voix au second tour). La ville du Mans a toujours élu un maire de gauche depuis 1977 et ni la droite ni l'extrême droite n'avaient réussi en 2020 à faire élire un seul conseiller municipal.
Le député Rassemblement national Thierry Tesson est arrivé dimanche en tête du premier tour des élections municipales à Douai (Nord), le maire sortant Frédéric Chéreau (PS) ne prenant que la troisième place.
Thierry Tesson, député depuis 2024 de la 17e circonscription du Nord, a réuni 29,72% des suffrages, selon les résultats complets transmis par la préfecture du Nord. Il devance la liste divers centre menée par Franz Quatreboeufs (26,13%) et le maire sortant, Frédéric Chéreau, distancé avec 19,30% des voix à la tête d'une liste d'union de la gauche.
Frédéric Chéreau est maire depuis 2014 de cette ville de 40.000 habitants. La liste Lutte ouvrière menée par Eva Réthoré est également en position de se maintenir, avec 13,61% des voix. Avant d'être député, Thierry Tesson avait déjà visé la mairie de Douai. Lors des élections municipales de 2020, il avait pris la tête d'une liste d'union LR-UDI, mais n'avait obtenu que 9,32% des suffrages exprimés au premier tour, loin derrière les 34,96% de Frédéric Chéreau.
Le maire de Dunkerque (Nord) Patrice Vergriete, ancien ministre d'Emmanuel Macron, a été largement réélu dimanche dès le premier tour avec 64,47% des voix à la tête d'une liste divers centre, a-t-il annoncé sur France 3.
C'est le "plus haut score qu'un maire de Dunkerque ait fait depuis la Libération", a-t-il assuré. En 2020, il avait déjà récolté un score similaire, (64,04%) dans cette ville portuaire de 86.000 habitants bordant la mer du Nord, à quelques kilomètres de la frontière belge.
Maire depuis 2014 de Dunkerque, sa ville natale, M. Vergriete, ancien membre du PS, a mené cette année une liste d'union très large, du PCF jusqu'à LR. M. Vergriete avait brièvement laissé son fauteuil de maire de septembre 2023 à septembre 2024, période pendant laquelle il a été successivement ministre délégué au Logement et ministre délégué aux Transports.
Depuis janvier 2025, il est en outre président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), un poste auquel il a été nommé par décret par Emmanuel Macron. Aux municipales il affrontait quatre listes, dont une d'extrême droite et une autre de La France insoumise.
Le socialiste Michaël Delafosse est largement en tête du premier tour des municipales à Montpellier, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi Ecole d'ingénieurs, parue dimanche.
Le maire sortant totalise 32,8% selon cette estimation pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat-LCP, devançant Nathalie Oziol (LFI, 16,0%) et l'homme d'affaires Mohed Altrad (11,2%).
Arrivée en deuxième place avec moins de 25% des suffrages, Rachida Dati a pris la parole depuis son QG de campagne à Paris. La candidate a affirmé que la victoire est possible mais à condition d'un grand rassemblement et la mobilisation des électeurs "pour changer Paris".
"La division affaiblit le camp de l'alternance et du changement", a déploré dimanche Rachida Dati, tête de liste LR et MoDem à Paris, arrivée en deuxième position, plus de dix points derrière son adversaire socialiste, Emmanuel Grégoire, selon plusieurs sondages.
La liste soutenue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) par l'ancien maire LR Patrick Balkany, sous le coup d'une peine d'inéligibilité, est en passe d'être balayée par la maire sortante DVD Agnès Pottier-Dumas, selon des résultats provisoires publiés par la mairie sur Facebook.
Avec 7,4% des suffrages à 21H40, la liste menée par Mounia Inoughi, qui devait s'appeler "Générations Balkany" mais a dû être renommée "Mounia pour Levallois", s'incline face à la maire sortante, réélue au premier tour avec 51,72% des voix.
Le maire LR de Cannes David Lisnard, président de l'association des maires de France et candidat à la prochaine élection présidentielle, a annoncé dimanche soir avoir été réélu pour un troisième mandat avec "plus de 81% des voix".
Confronté à une liste du Rassemblement national et une liste d'union de la gauche, M. Lisnard fait presque aussi bien que son score fleuve de 88% au premier tour en 2020.
Le maire sortant divers droite de Toulouse Jean-Luc Moudenc arrive nettement en tête avec 37,3% à 38,8% des voix devant le candidat LFI François Piquemal qui précède le socialiste François Briançon, selon les estimations.
Selon l'estimation Ipsos BVA CESI Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, Jean-Luc Moudenc obtient 37,3% des voix devant le candidat LFI François Piquemal (27,2%), suivi du candidat socialiste François Briançon (24,7%).
Selon l'estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, Jean-Luc Moudenc obtient 38,8% des voix devant François Piquemal (27,3%) et François Briançon (24,1%).
Peu après 21h, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, a pris la parole. L'ancien Premier ministre a annoncé que son parti venait "de franchir la barre des 100 maires Renaissance élus dès le premier tour. C'est un résultat inédit, nous poursuivons notre ancrage et notre implantation territoriale".
D'un point de vue national, Gabriel Attal a déclaré que le parti "restera d'une clarté absolue. Nous ne participerons à aucune alliance avec le RN ou LFI. Et quand ce sera nécessaire, évidemment, nous ferons ce qu'il faut pour empêcher l'extrême gauche et l'extrême droite de gagner".
"Partout où la main nous sera tendue, nous la saisirons", a-t-il ajouté.
Le socialiste François Cuillandre, maire de Brest depuis 2001, est devancé par la droite au premier tour des municipales, et risque d'avoir besoin d'une alliance avec La France insoumise (LFI) pour son éventuelle réélection.
François Cuillandre, 71 ans, a obtenu seulement 23,8% des suffrages exprimés, derrière Stéphane Roudaut (divers droite), en tête avec 30,24% des voix. La liste LFI arrive en troisième position avec 15,39% des voix, devant la liste Rassemblement national (11,12%), préfigurant une possible quadrangulaire.
Le maire sortant d'Hayange (Moselle) Fabien Engelmann (RN), 46 ans, qui dirige depuis 2014 cette ville de plus de 15.000 habitants, a été réélu dimanche au premier tour avec 72,96% des voix, pour son troisième mandat.
Il devance Nathalie Ambrosin-Chini (divers gauche, 23,31% des voix) et Anne-Catherine Levecque (soutenue par le Parti des Travailleurs, 3,72%).
Hayange est la deuxième commune de Lorraine dont la mairie sera gérée pour ce mandat par le RN, avec Nomexy, un bourg de 1.900 habitants près d'Epinal (Vosges).
La légende du rugby français, Serge Blanco, a viré très légèrement en tête du premier tour des municipales à Biarritz dimanche, devant la maire sortante LR Maider Arosteguy.
Pour sa première campagne électorale, l'ancien arrière du XV de France et du Biarritz olympique a recueilli 26,68% des suffrages, contre 26,60% à Mme Arosteguy. Trois autres listes sont susceptibles de se maintenir au second tour dans cette ville balnéaire huppée de 25.000 habitants.
L'ancienne maire socialiste de Strasbourg Catherine Trautmann ressort en tête du premier tour des municipales à Strasbourg, où la sortante écologiste Jeanne Barseghian n'arrive qu'en troisième position derrière le LR Jean-Philippe Vetter, selon les estimations.
Selon une estimation Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, Catherine Trautmann obtient 25,1% des voix devant Jean-Philippe Vetter (23%) et Jeanne Barseghian (18,8%). Une quatrième liste, celle du candidat LFI Florian Kobryn qui a obtenu 11,8% des voix, pourrait se maintenir au second tour.
Selon l'estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, Catherine Trautmann obtient 25,7% devant Jean-Philippe Vetter (24,8%) et Jeanne Barseghian (19,3%). Florian Kobryn obtient 12,5% des voix.
La maire sortante de Nantes Johanna Rolland (Parti socialiste), qui mène une liste d'union de la gauche hors-LFI, est en tête du premier tour des municipales, talonnée de près dimanche par le candidat de la droite et du centre Foulques Chombart de Lauwe (Les Républicains), selon une estimation.
Selon cette estimation Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP, Mme Rolland est créditée de 35% des voix, contre 33,1% des voix à son principal opposant. Une triangulaire se profile avec la qualification du candidat Insoumis William Aucant, qui obtiendrait 12% des voix.
Le maire écologiste sortant de Bordeaux Pierre Hurmic a une courte avance sur le député macroniste Thomas Cazenave au premier tour des municipales dimanche, avec l'outsider Philippe Dessertine en troisième position, selon une estimation Ipsos Bva CESI Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
M. Hurmic récolte 27,7% des voix, contre 25% pour M. Cazenave et 19,9% pour M. Dessertine, d'après cette source.
A Lyon, le maire sortant Grégory Doucet (Ecologiste) et son principal concurrent Jean-Michel Aulas (soutenu par la droite et les macronistes), sont au coude-à-coude en tête au premier tour des municipales selon plusieurs estimations parues dimanche.
Selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, les deux candidats sont à égalité au premier tour avec 37,5% des voix, devant l'Insoumise Anais Belouassa-Cherifi, qui flirte avec la barre de qualification au second tour (9,7%). Selon une autre estimation d'Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat-LCP, M. Doucet est en tête à 37,3% devant M. Aulas (35,4%) et Mme Belouassa-Cherifi (10,9%).
Le candidat PS Emmanuel Grégoire est largement en tête à Paris, devant l'ancienne ministre LR Rachida Dati, selon trois estimations publiées dimanche soir à l'issue du premier tour des élections municipales.
Emmanuel Grégoire, à la tête d'une alliance PS-Les Ecologistes-PCF, obtient 36,4% des voix et Rachida Dati, soutenue par le MoDem, 24,8%, selon une enquête Ipsos BVA Cesi pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Le député de Paris recueille 37,0% des voix, et Mme Dati 25,2%, selon l'Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud-Radio. Toluna Harris Interactive pour M6-RTL voit M. Grégoire à 35,0% et Mme Dati à 25,0%.
Selon les trois instituts, Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et Sophia Chikirou (LFI) sont qualifiés pour le second tour. Deux instituts sur trois anticipent qu'il en sera de même pour Sarah Knafo (Reconquête!) dont le score avoisine 10%.
À 21h15, le candidat socialiste s'est exprimé devant ses supporters : "Les Parisiennes et Parisiens nous ont mis largement en tête. Merci beaucoup à vous d'avoir fait le choix de la gauche unie et des écologistes".
Le président de la métropole de Limoges, Guillaume Guérin (Les Républicains), est arrivé en tête du premier tour des municipales à Limoges, juste devant le candidat insoumis Damien Maudet, et loin devant son rival à droite, le maire sortant Emile Roger Lombertie.
M. Guérin a remporté 27,34% des voix contre seulement 10,05% pour M. Lombertie, tout juste en mesure de se maintenir au second tour.
À gauche, M. Maudet, deuxième avec 24,86% et soutenu par les Écologistes, devance nettement Thierry Miguel (16,92%), soutenu par le PS, le PCF et Place publique. C'est un score historiquement bas pour le Parti socialiste qui a dirigé cette ville de 130.000 habitants de 1912 à 2014.
La droite s'est largement imposée contre toute attente à Aurillac, préfecture du Cantal ancrée à gauche depuis près de 50 ans, où la liste de Patrick Casagrande a recueilli plus de 61% des voix, lors du premier tour des élections municipales dimanche.
Ce cadre en collectivité territoriale de 34 ans, qui se dit de centre droit, se présentait à la tête d'une liste "sans étiquette" soutenue par LR. Il affrontait l'adjointe au maire PS sortant Pierre Mathonier, Valérie Rueda, 57 ans, qui a obtenu 38,5% des voix avec sa liste d'union de la gauche.
Présent sur la liste de son adjointe, Pierre Mathonier avait récolté 59,24% des voix en 2020 face à la droite. "C'est une victoire sans appel", "ce n'est pas un maire qui est élu ce soir, c'est une équipe" et "ce que les Aurillacois ont dit ce soir, c'est que l'attente est immense", a réagi M. Casagrande sur France 3 Auvergne.
La préfecture de 26.000 habitants était un bastion de la gauche depuis 1977, dans un département largement à droite.
Le maire sortant de gauche Benoît Payan et le candidat du Rassemblement national Franck Allisio sortent au coude-à-coude en tête du premier tour des municipales à Marseille dimanche, avec une possible quadrangulaire en vue pour le second tour avec Sébastien Delogu (La France insoumise) et Martine Vassal (Les Républicains), selon des estimations.
Une estimation de l'Ipsos BVA Cesi pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP placent les deux favoris à égalité à 35,4% des voix, tandis qu'une autre estimation d'Elabe-Berger Levrault pour BFM TV, Le Figaro et RMC voit la gauche devancer le RN de 2,5 points.
Dans les deux estimations, Sébastien Delogu (11,5 à 12,3%) et Martine Vassal (12,3 à 13,1%) sont distancés mais qualifiés, avant de possibles accords ou retraits entre les deux tours.
Le député RN Christophe Barthès arrive dimanche soir légèrement en tête des municipales à Carcassonne avec 27,33% des voix devant trois autres listes en capacité de se maintenir au second tour, selon des résultats provisoires.
M. Barthès devancerait de peu la liste d'union de la gauche menée par le premier secrétaire fédéral du PS, Alix Soler-Alcaraz, créditée de 26,93% des voix et celle de François Mourad (DVD), ancien directeur de cabinet du maire sortant, à 25,54%.
Le maire sortant, Gérard Larrat (DVD), 84 ans, recueillerait 14,06%, ce qui ferait de sa liste la quatrième à pouvoir se maintenir dans la ville mondialement célèbre pour sa citadelle classée à l'Unesco.
Le secrétaire national du Parti communiste français, Fabien Roussel, a annoncé sa victoire dès le premier tour des élections municipales à Saint-Amand-les-Eaux (Nord), ville communiste depuis 30 ans, qu'il dirige depuis un an.
La liste menée par Fabien Roussel, 56 ans, a réalisé 51,06%, a-t-il annoncé depuis cette cité thermale de 16.000 habitants proche de Valenciennes. Il devance Eric Renaud (divers gauche), qui a récolté 26,09% des voix, et le candidat soutenu par le Rassemblement national, Eric Castelain (22,85%).
Peu avant 21h, le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a pris la parole. Il a commencé par saluer la "victoire des 350 maires socialistes", élus ou réélus partout en France.
Il ajoute également que le PS est en tête "à Paris, Marseille, Toulouse, Nantes, Rennes, Rouen, Montpellier, Nancy, Lille, Villeurbanne et tant d'autres, nous sommes en tête et en mesure de l'emporter au second".
Il souligne la progression du Rassemblement national dans le pays, "le macronisme n'existe plus comme force nationale". Selon lui, seul le "rassemblement de la gauche démocratique et des écologistes a la capacité de faire face à la convergence brutale de l'extrême droite et une part croissante de la droite".
Au premier comme au second tour, il n'y aura pas d'accord national entre le Parti socialiste et La France insoumise. Je demande aux socialistes de réunir dans la clarté et de veiller au respect de nos principes et de nos valeurs", a-t-il ajouté.
Éric Ciotti, candidat de l'Union des droites et du RN, est largement devant son frère ennemi, le maire sortant Christian Estrosi (Horizons), au premier tour des élections municipales dimanche, selon des estimations.
Éric Ciotti a emporté 41,9% des voix, contre 31% pour M. Estrosi, d'après Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Juliette Chesnel-Le Roux, tête d'une liste PS-PCF-écologistes, serait à 12,2%, selon cette source. Une autre estimation, Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, place M. Ciotti à 42,5% et M. Estrosi à 31,6%.
Après Édouard Philippe et Manuel Bompard, Bruno Retailleau a été le troisième responsable politique national à s'exprimer après les annonces des premiers résultats de ces élections municipales 2026.
Le président Les Républicains appelle à "un grand rassemblement de la droite" pour "battre la gauche ou le RN". Il ajoute que LR est "la première force politique locale". Bruno Retailleau estime que "la victoire est à portée de main" dans plusieurs grandes villes, alors "pas de dispersion, pas de division".
"Ne faisons pas la politique du pire au bénéficie de la pire des gauches : celle des Insoumis. La seule consigne que je donne est aucune voix pour LFI".
Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, a été la deuxième personnalité politique importante à prendre la parole après l'annonce des premiers résultats de ces élections municipales.
Manuel Bompard a salué dimanche soir la "progression remarquable" de sa formation aux municipales, après les bons scores de LFI au premier tour dans des villes comme Roubaix, Lille ou Limoges.
Il a déclaré que LFI était en tête dans plusieurs villes et que le parti sera présent dans des "centaines de second tour". Il affirme que LFI "tend la main" aux autres listes "partout où la droite et l'extrême droite menacent".
André Santini (UDI), maire sortant d'Issy-les-Moulineaux à la tête de la ville depuis 1980, est largement en tête au premier tour des élections municipales avec 43,4% des voix selon des résultats provisoires publiés par la mairie, mais sera contraint à un second tour.
André Santini, 85 ans, qui a mené sa campagne depuis l'hôpital où il est soigné depuis octobre à la suite d'une chute, devra pour la première fois depuis sa première élection en février 1980 faire face à deux listes d'opposition au second tour: l'une emmenée par Mathieu Morel (Union de la gauche) qui a récolté 22,1% des suffrages et l'autre par Martine Vessière (DVD) qui talonne ce dernier, avec 21% des voix, toujours selon ces résultats provisoires actualisés vers 20H30.
Steeve Briois, maire sortant RN de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le fief électoral de Marine Le Pen, a été largement réélu dimanche au premier tour des municipales avec 78% des voix, faisant encore mieux que son score de 2020, selon des résultats provisoires.
Il devance une liste d'union de la gauche sans LFI menée par Ines Taourit (PS), qui a rassemblé 19% des voix. En 2020, face à l'écologiste Marine Tondelier, Steeve Briois était aussi passé dès le premier tour avec 74,2% des suffrages.
"Je suis élu au premier tour, ça ne fait pas l'ombre d'un doute, avec plus de 60%": le maire divers droite de Béziers Robert Ménard revendique sa réélection pour un troisième mandat, malgré la concurrence inédite d'un candidat RN, qui ne franchirait pas les 10%.
"Pour le RN, c'est une bonne leçon. Ils ont voulu me faire une espèce de vendetta alors que je ne vois pas en quoi ils sont en désaccord avec moi", a déclaré à l'AFP M. Ménard, élu en 2014 et 2020 avec le soutien du Front national (devenu RN), qui avait cette fois face à lui, entre autres candidats, le député RN local Julien Gabarron.
Le maire sortant RN de Beaucaire Nelson Chaudon est réélu avec plus de 60% des voix.
>> Plus d'informations à suivre...
La maire sortante de Rennes Nathalie Appéré (PS) arrive en tête du premier tour des municipales (34,1%) selon une estimation d'Ipsos BVA Cesi Ecole Ingénieurs publiée dimanche soir, devant Charles Compagnon (Horizons, 22%) et Marie Mesmeur (LFI, 19,1%).
Les trois listes se qualifient donc pour le second tour et les listes Les Républicains et Rassemblement national sont en revanche éliminées, d'après cette estimation réalisée pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat-LCP.
David Rachline, ancien poids lourd du Rassemblement national handicapé par une série d'affaires judiciaires, a annoncé dimanche soir avoir été réélu à Fréjus (Var) pour un troisième mandat avec 51,33% des voix.
Citant les scores de ses adversaires dans une allocution devant ses partisans et la presse, l'avocat centriste Emmanuel Bonnemain, opposant le plus actif au conseil municipal, obtient selon lui 29,94% des voix, l'entrepreneur Martial Cerrutti, soutenu par LR 11,61% et Christine Romano, retraitée de la poste adoubée par toutes les forces de gauche 5,23%.
Le maire sortant divers gauche de Saint-Paul à La Réunion, Emmanuel Séraphin, est arrivé en tête au premier tour des élections municipales avec 47,16% des voix, devançant son adversaire divers droite Cyrille Melchior à 34,17%, selon les résultats définitifs.
L'autre candidat de droite, Didier Robert, obtient 11,17% des voix dans la deuxième commune de La Réunion, où plusieurs poids lourds de la politique locale s'affrontaient.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé dimanche sur son compte X la victoire dès le premier tour de la liste divers droite sur laquelle il figure en troisième position à Vernon (Eure).
Le message a été publié vers 19h20, puis supprimé avant d'être republié à 20h00, horaire à partir duquel la publication des résultats était autorisée. M. Lecornu n'a pas donné d'explication pour cette annonce en deux temps.
"Merci aux électeurs de @VilledeVernon qui nous font confiance dès le premier tour des élections municipales pour la troisième fois", a-t-il écrit sur X. Sébastien Lecornu figure sur la liste du maire sortant François Ouzilleau, l'un de ses proches lieutenants.
Sébastien Lecornu avait été élu maire de Vernon en 2014 (sous l'étiquette UMP devenue LR), avant de céder la place à M. Ouzilleau en 2015, après avoir été élu président du département de l'Eure. M. Lecornu avait ensuite été élu sénateur de l'Eure en 2020.
Le successeur de Martine Aubry à la mairie de Lille, Arnaud Deslandes (PS), est donné dans un mouchoir de poche avec sa concurrente LFI Lahouaria Addouche au premier tour des municipales dimanche, selon des estimations, ce qui place les écologistes en position d'arbitre.
Arnaud Deslandes a récolté 26% des voix contre 25% pour Lahouaria Addouche, selon les estimations d'Elabe pour BFMTV, RMC et Le Figaro et d'Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Une autre estimation, de Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL, les donne à égalité parfaite avec 27,5%.D'après Elabe, l'écologiste Stéphane Baly récolte 17,1%.
Jean-François Copé, maire sortant LR de Meaux (Seine-et-Marne), a revendiqué auprès de l'AFP une nette victoire dimanche au premier tour des élections municipales, avec 63,45% des suffrages exprimés.
Il s'agit de la sixième victoire consécutive au premier tour pour l'ex-patron de la droite française depuis sa première élection à Meaux en 1995.
Les candidat communiste Vincent Bouget (PCF/PS/Ecologistes) et Rassemblement national Julien Sanchez sont au coude-à-coude à Nîmes avec 30,5% des voix, selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio.
Le candidat LR Franck Proust est distancé à 19,5% mais devance le divers droite Julien Plantier à 15%. Le candidat LFI Pascal Dupretz est éliminé avec 4,5% des voix.
Le président autonomiste du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, est largement devant ses concurrents au premier tour des élections municipales dimanche avec 35,1% des voix, quatre listes étant en position de se maintenir, selon une estimation Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
Julien Morganti, qui mène une coalition regroupant cinq sensibilités de la gauche à la droite en passant par des autonomistes, arrive en deuxième position (25,4%), puis le candidat du RN et du parti nationaliste identitaire Mossa Palatina Nicolas Battini (16.9%) et, enfin, Jean-Martin Mondoloni avec sa coalition regroupant notamment la droite et le parti radical de gauche (11%).
La maire sortante écologiste de Poitiers Léonore Moncond'huy arrive en tête avec 28,3% des voix, mais six listes peuvent potentiellement se maintenir au second tour, selon une estimation Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL.
Elle devance Anthony Brottier (23,6%), ancien macroniste aujourd'hui sans étiquette et classé au centre gauche, l'Insoumis allié aux communistes Bertrand Geay (12,5%) et le candidat investi par le PS François Blanchard (11,5%). Le candidat du RN et de l'Union des Droites Charles Rangheard est crédité de 10,5% et la candidate Renaissance Lucile Parnaudeau 10%.
La maire sortante divers droite de Calais Natacha Bouchart est réélue dès le premier tour avec 59,5% des voix, selon une estimation Ipsos bva CESI Ecole d'ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN
Elle devance le candidat RN Marc de Fleurian qui obtient 27,5% des voix, selon cette estimation.
La maire sortante écologiste de Besançon, Anne Vignot, serait assez loin derrière le candidat LR Ludovic Fagaut à l'issue du premier tour des municipales, dans cette ville dirigée par la gauche de manière quasi ininterrompue depuis plus d'un siècle, selon une estimation Ipsos BVA Cesi Ecole Ingénieurs publiée dimanche soir.
Anne Vignot, candidate d'une alliance Ecologistes-PS-PCF, obtiendrait 33,6% des voix, derrière Ludovic Fagaut, soutenu par le MoDem. Serait également qualifiée la candidate LFI Séverine Véziès, selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Séverine Véziès avait indiqué qu'entre les deux tours elle tendrait la main à Mme Vignot, cette dernière entendant examiner cette proposition "sous conditions".
L'Insoumis David Guiraud arrive très largement en tête au premier tour (46,5%) des élections municipales à Roubaix (Nord), l'une des principales chances de victoire pour LFI, selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1-LCI et Sud Radio.
Le député LFI flirterait avec la victoire au premier tour, loin devant la liste du maire sortant Alexandre Garcin (Divers droite, 20,3%), la liste divers gauche de Karim Amrouni (16,7%) et la candidate du RN Céline Sayah (12,2%). Selon cette estimation, le premier tour a été marqué par une faible participation (36,4%).
"Plusieurs maires sortants" du Rassemblement national ont été "réélus dès le premier tour" des municipales dimanche, a annoncé Jordan Bardella depuis Beaucaire (Gard) où son candidat Nelson Chaudon l'a selon lui emporté "avec près de 60% des voix".
Dans les autres villes, "lorsque nous sommes qualifiés pour le second tour, nous nous maintiendrons", a affirmé le président du RN, tout en assurant que "partout où le contexte local le permet" le parti à la flamme "tend la main aux listes de droite sincères, aux listes indépendantes et à tous ceux qui refusent à la fois le désordre de l'extrême gauche et la dilution dans le macronisme".
La candidate du Rassemblement national Laure Lavalette sort en tête du premier tour des élections municipales à Toulon dimanche avec entre 39,4% et 42% des voix selon des estimations, devant la maire sortante Josée Massi (divers droite), dans une ville où la gauche ne sera pas au second tour.
Selon les estimations de l'Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingérnieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP, de Ifop-Fiducial pour TF1-LCI et SudRadio et d'Elabe-Berger Levrault pour BFMTV, Le Figaro et RMC, Mme Lavalette aurait entre 9 et 14 points d'avance sur Josée Massi. Une autre liste de droite, menée par le sénateur LR Michel Bonnus, serait qualifiée, avec plus de 16% des voix. Dans l'attente d'éventuels accord, ces deux listes de droite semblent avoir plus de réserves de voix que le RN, notamment en l'absence de la gauche au second tour.
L'ancien Premier ministre et maire sortant du Havre, Édouard Philippe, est en tête du premier tour des élections municipales au Havre. Il recueille 43,16% des voix, devant le candidat de la gauche rassemblée Jean-Paul Lecocq (33,57 %). Franck Keller, candidat du Rassemblement national, récolte 15,58% des suffrages.
Le maire sortant du Havre et président du parti Horizons, qui a fait de sa réélection dans la cité portuaire un prérequis de sa campagne présidentielle, réalise sensiblement le même score au premier tour qu'en 2020.
Aux alentours de 20h30, Édouard Philippe s'est présenté devant la presse. Il a commencé par adresser un salut républicain aux membres des listes qui n'ont pas été qualifiés pour le second tour. Il dit aborder ce second tour avec toute sa force : "Les élections ne sont pas les sondages. En démocratie, ce sont les électeurs qui décident. Je suis favorable au plus large rassemblement pour éviter le retour en arrière que représenterait une victoire du Parti communiste et de ses alliés Insoumis".
Le maire sortant de Perpignan, Louis Aliot (Rassemblement national), serait réélu dès le premier tour des municipales dimanche, avec 51,4% des voix, selon une estimation Ipsos BVA Cesi Ecole d'ingénieurs publiée à 20h00.
Après avoir enregistré le ralliement de l'ancien maire de droite Jean-Marc Pujol, Louis Aliot, maire depuis 2020, devance très largement Agnès Langevine, candidate Place Publique investie par le PS et créditée de seulement 15,8% à la deuxième place, selon cette estimation réalisée pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
Il est 20h, les bureaux de vote ont fermé dans les grandes villes.
Selon des chiffres de la municipalité, la participation aux élections municipales à Lyon (Rhône), s'est établie à 47,37% à 16 heures.
C'est une hausse spectaculaire de 16 points par rapport au scrutin de 2020 (31,18%).
Selon les données de la préfecture, le taux de participation des élections municipales à Paris a atteint 44,01%.
Il s'agit d'une très forte hausse par rapport au précédent scrutin, marqué par le Covid-19 (32,96%) et celui de 2014 (39,57%).
L'institut OpinionWay a estimé le taux d'abstention à 44% à 20 heures, à la fermeture des bureaux de vote.
Cela donnerait un taux de participation d'environ 56%, en hausse de plus de 11% par rapport à 2020 (44,66%), mais en baisse de 7 points par rapport à 2014 (63,55).
Le taux de participation au premier tour des municipales s'est établi dimanche à 48,90% à 17H00 en France métropolitaine, en hausse de 10 points par rapport à 2020, année du Covid, mais en baisse de près de 6 points par rapport au scrutin de 2014 à la même heure, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
Lors du premier tour des municipales de 2020, qui s'était déroulé durant l'épidémie de Covid, le taux de participation à 17H00 avait atteint 38,77%. En 2014, le taux de participation s'était situé à 54,72% à 17H00, en léger recul par rapport au premier tour du scrutin municipal de 2008 qui était de 56,25%.
Le taux de participation au premier tour des élections municipales était dimanche de 19,37% à 12H00 en France métropolitaine, en hausse de près d'un point par rapport à 2020, année du Covid, mais en baisse de près de 4 points par rapport au scrutin de 2014 à la même heure, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
Au premier tour des élections municipales de 2020, qui s'était déroulé en période de Covid, le taux de participation à 12H00 s'était établi à 18,38%, en forte baisse par rapport au scrutin précédent de 2014. En 2014, le taux de participation au premier tour était de 23,16%, taux comparable à celui du premier tour des municipales de 2008 qui était de 23%, selon les données du ministère.
Les bureaux de vote de métropole ont ouvert pour le premier tour des élections municipales : si une majorité des communes connaîtront leur maire dès dimanche, le scrutin s'annonce très incertain dans les grandes villes et promet de vifs débats sur les alliances d'entre-deux-tours.
Quelque 48,7 millions d'électeurs, inscrits sur les listes électorales, sont appelés aux urnes - dont 358.000 ressortissants de l'Union européenne. En raison du décalage horaire, le vote a déjà démarré en Nouvelle-Calédonie, à La Réunion et à Mayotte.
Les bureaux de vote fermeront à 18 heures, 19 heures ou, dans les plus grandes villes, 20 heures, heure à laquelle pourront être publiés les premiers résultats. Le ministère de l'Intérieur fournira des chiffres provisoires de participation à 12 heures, puis à 17 heures.