Camilo Castro a atterri à Paris ce dimanche après-midi. Ce dimanche matin, Emmanuel Macron avait annoncé sur X la libération de ce professeur de yoga de 41 ans qui était détenu par le Venezuela depuis sa disparition au poste-frontière de Paraguachon, entre le Venezuela et la Colombie, lieu où il s'était rendu pour renouveler son visa de séjour colombien.
"Aucune contrepartie", selon Jean-Noël Barrot
"Camilo Castro est libre. Je partage le soulagement de ses proches et remercie tous ceux qui ont œuvré à sa libération. La France avance parfois sans bruit, mais toujours avec détermination et sang-froid : c'est ainsi que nous protégeons les nôtres", a écrit le chef de l'État.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a affirmé ce dimanche matin sur FranceInfo, qu'il n'y a eu "aucune contrepartie" pour la libération de Camilo Castro, ajoutant que l'homme de 41 ans avait fait les frais "d'accusations sans fondements".
À sa descente d'avion, Camilo Castro a demandé à bénéficier d'un moment d'intimité avec ses proches. "On ne peut pas se représenter (l’émotion que cela représente) par rapport à toutes les joies qu’on a dans la vie, toutes les bonnes surprises, tous les soulagements", a confié à l’Agence France-Presse la mère de Camilo Castro, Hélène Boursier.