Depuis le fort de Brégançon, Emmanuel Macron suit de près la situation au Proche-Orient et notamment le projet des autorités israéliennes d'une expansion de leur opération militaire à Gaza-ville. Cela constitue "un désastre annoncé d'une gravité sans précédent et d'une fuite en avant dans la guerre permanente", fustige le chef de l'État.
Une mission de stabilisation difficile à mettre en place
Emmanuel Macron considère que les otages israéliens et les populations de Gaza vont continuer d'être les premières victimes de cette stratégie. À la place, l'Élysée fait savoir que le président de la République propose la mise en place d'une mission de stabilisation, sous mandat de l'ONU.
Cette idée de coalition internationale est la priorité aux yeux du président. La seule voix crédible, selon lui, pour sortir d'une situation inacceptable pour les familles d'otages comme pour les Gazaouis. Reste que la validation de cette mission est loin d'être acquise.
Pour voir le jour, cette dernière devrait recevoir un mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies et les États-Unis, dotés d'un droit de veto, ne varient pas dans leur soutien à Israël.