Édouard Philippe confirme l'objectif d'un taux de chômage à 7% à la fin du quinquennat

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Le Premier ministre assure que l'objectif de 7% de chômeurs est possible d'ici à la fin du quinquennat.
Le Premier ministre assure que l'objectif de 7% de chômeurs est possible d'ici à la fin du quinquennat. © PHILIPPE HUGUEN / AFP
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Le Premier ministre a confirmé jeudi l'objectif d'attendre 7% de chômage à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron. "Nous pouvons le faire", a-t-il assuré.

Édouard Philippe a confirmé jeudi l'objectif d'un taux de chômage ramené à 7% de la population active à la fin du quinquennat, estimant que le chômage va continuer à baisser et plaidant pour un "investissement massif dans les compétences".

"Le chômage baisse et va continuer". Le Premier ministre a jugé sur France Inter "fascinant et inquiétant" le fait qu'avec 1,7% de croissance, la France soit "encore à 9,1% de taux de chômage" et "peine à recruter la main-d'oeuvre" dont elle a besoin. Interrogé pour savoir si ce taux pouvait passer sous la barre des 8% en 2019, il s'est refusé à faire des prévisions, mais, a-t-il dit, "ce que je sais, c'est que le chômage baisse et va continuer à baisser".

"Nous pouvons le faire" avec des "mesures". "Bien entendu", l'objectif de ramener le taux de chômage à 7% à la fin du quinquennat est "parfaitement atteignable", a-t-il aussi souligné. "L'objectif est de faire en sorte que le chômage baisse, et qu'il baisse nettement, et nous pouvons le faire ; mais nous ne pouvons pas le faire en regardant les chiffres et en se contentant de faire de la météo." Il faut "prendre des mesures, parfois difficiles à expliquer, mais indispensables", a-t-il ajouté, citant les ordonnances travail, l'assurance-chômage et la "transformation du système scolaire".

Un "travail qui paye mieux" pour "créer plus de prospérité". Édouard Philippe a plaidé pour un "investissement massif dans les compétences", soulignant notamment que "l'apprentissage est la voie royale pour trouver un métier". "C'est par un travail qui paie mieux que nous allons créer plus de prospérité et plus de richesse dans notre pays", a-t-il encore dit. "Ce qui est scandaleux, c'est le niveau très élevé du chômage aujourd'hui dans notre pays", a-t-il conclu.