Gwendoline Hamon : "Je pourrais me battre pour tout et n'importe qui"

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Au micro d'Eva Roque, l’actrice revient sur son caractère qui la pousse à être une femme engagée, et sur son implication dans une association qui lutte contre les cancers gynécologiques. 

Vous la connaissez certainement sous les traits du commissaire Florence Cassandre, de la série éponyme qui connaît le succès sur France 3. Mais Gwendoline Hamon est également une actrice très engagée. Au micro d'Eva Roque dans "Le Club de l'été" elle revient sur une cause qui lui tient particulièrement à cœur : les cancers gynécologiques. 

"On a 15.000 cancers gynécologiques par an, on peut en éviter la moitié"

"Je suis une personne très engagée. Je pense qu'avec le temps, je vais me sur-engager pour tout parce que je pourrais me battre pour tout et n'importe qui", explique l'actrice. "Tout me révolte : je ne supporte pas que l'on tape des femmes, qu'on les tue, qu'on s'en foute des migrants comme si c'étaient les Juifs d'hier ! Je ne supporte rien, donc je suis engagée", déroule la petite-fille du dramaturge Jean Anouilh. Mais son cheval de bataille reste la gynécologie, pour une raison très personnelle. 

>> De 9h à 11h, c’est le Club de l'été d'Eva Roque. Retrouvez le replay de l’émission ici

"Ma mère est morte d'un cancer de l’utérus il y a 10 ans, parce qu'elle n'est pas allée trois ans chez le gynécologue", raconte la marraine de l'association Imagyn (Initiative des Malades Atteintes de cancers Gynécologiques). Loin de la marraine symbolique, la ferveur de Gwendoline Hamon quand elle évoque cette cause trahit une véritable connaissance du sujet. "Il faut expliquer aux femmes qu'elles doivent se prendre en charge, même contre un médecin qui leur explique qu'il s'agit d'un problème gastrique. Il faut insister pour avoir un examen gynécologique", martèle-t-elle.

"On prend souvent en charge un cancer de l'ovaire au stade 4 [qui correspond à l'extension plus large dans l'organisme sous forme de métastases, ndlr], et on s'en va très vite. Donc il faut connaître les signes", insiste l'actrice avant de rappeler un chiffre simple : "On a 15.000 cancers gynécologiques par an, on peut en éviter la moitié". 

Europe 1
Par Ugo Pascolo