"C’est une Beyoncé française !" : le phénomène Aya Nakamura séduit les fans au Zénith de Paris

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Aya Nakamura 1:45
Le phénomène Aya Nakamura était à Paris hier soir pour sa première tournée des Zénith de France. © AFP
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La chanteuse phénomène Aya Nakamura était mercredi soir au Zénith de Paris. La plupart de ses concerts sont à guichets fermés et son album s'est déjà vendu à 350.000 exemplaires. Une attitude de diva, un show à l'américaine, des rythmes dansants et des paroles entêtantes, les fans étaient comblés et ont repris en cœur tous les tubes de la star. 
REPORTAGE

Nous avons été nombreux à entonner ce refrain : "Oh djadja, y’a pas moyen djadja". Le phénomène Aya Nakamura était à Paris mercredi soir pour sa première tournée des Zénith de France. Et la plupart sont à guichets fermés. Son album s’est déjà vendu à 350.000 exemplaires. Elle a une attitude nonchalante, le regard fier, sa combinaison rouge vif à paillettes accompagne le moindre de ses mouvements et le ventilateur sur la scène fait bouger ses cheveux : les fans aiment l’image de diva assumée qu’elle renvoie.

Un concert calibré, un show à l'américaine

"C’est une Beyoncé française un peu ! Elle assume son côté femme, son côté femme noire, son coté star. C’est une fille qui a réussi et qui kiffe, qui aime le montrer", explique une fan. Son amie ajoute : "Oui, moi j’aime bien le côté hautain, ça me va bien… je suis pareil !"

Hier soir, le concert était très calibré. Un vrai show à l’américaine. Sur scène, un batteur, un guitariste, trois choristes, des danseurs mais surtout une bande-son, même de sa voix. Les chansons s’enchaînent comme si l’on écoutait l’album. Mais les fans d’Aya Nakamura présents hier soir, surtout des adolescentes, s’en moquent, elles sont venues pour danser. "On ne comprend pas toujours, tout mais c’est ce qui est marrant !", raconte une fan. "Ça rentre en tête et on s’amuse quand on l’entend quoi !"

Dans le public en tout cas, les fans connaissaient absolument toutes les chansons sur le bout des doigts.

Europe 1
Par Angèle Chatelier, édité par Mathilde Durand