VIDÉOS - Pavard, Cheryshev et compagnie : le top 5 des buts de la Coupe du monde

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Benjamin Pavard a sûrement inscrit le plus beau but de cette Coupe du monde.
Benjamin Pavard a sûrement inscrit le plus beau but de cette Coupe du monde. © SAEED KHAN / AFP
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Des 169 buts inscrits lors de cette Coupe du monde, certains ont été particulièrement marquants. Le choix a été dur, mais Europe 1 vous a sélectionné les cinq plus beaux.

169 : c'est le nombre de buts marqués lors de cette 21ème édition de la Coupe du monde en Russie. Forcément, la rédaction d'Europe 1 et d'Europe1.fr a beaucoup hésité, mais voici (selon nous) le classement des plus beaux buts de ce Mondial. Avec évidemment, de l'équipe de France dedans.

5. L'extérieur de Ricardo Quaresma contre l'Iran

C'est devenu sa "spéciale". Un geste qu'il a tant et tant répété, au point d'en faire sa marque de fabrique. Comme un éclair dans la nuit de Saransk, Ricardo Quaresma s'est évidemment distingué d'une frappe extraordinaire de l'extérieur du pied droit face à l'Iran, au terme d'un une-deux magique avec Bernardo Silva. Un but qui a surtout permis, 45 minutes plus tard, aux champions d'Europe portugais de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde. La lucarne en tremble encore.

4. Le coup franc de Toni Kroos face à la Suède

L'anecdote est aussi belle que son but : s'il avait écouté ses coéquipiers, Toni Kroos n'aurait jamais marqué sur coup franc à la dernière seconde (90e+5) du match entre l'Allemagne et la Suède (2-1), le deuxième pour les champions du monde 2014 dans ce Mondial. Mats Hummels, depuis le banc de touche, lui avait demandé de centrer. Marco Reus, sur la pelouse, de le tirer lui-même. Kroos a raconté la suite : "Je lui ai dit... humm, je ne suis pas convaincu".

La combinaison a depuis été vue et revue sur tous les écrans du monde : petite passe à Reus, qui bloque le ballon pour Kroos : missile dans la lucarne opposée, malgré l'angle fermé. Et l'Allemagne qui évite l'élimination au premier tour… Du moins pense-t-on. Car la défaite face à la Corée du sud (2-0) au match suivant se transforme en humiliation pour les hommes de Joachim Löw, contraints de rentrer au pays prématurément.

3. Le modèle d'attaque placée des Bleus conclu par Kylian Mbappé contre l'Argentine

C'est bien connu, le talent n'attend pas le nombre des années. En Russie, Kylian Mbappé, désigné dimanche à 19 ans meilleur jeune de cette Coupe du monde, l'a prouvé plus d'une fois. Mais de ses quatre buts inscrits en Russie, le plus beau le doit surtout au collectif. En huitièmes de finale, les Bleus viennent de prendre l'avantage grâce à Mbappé (3-2) quand Hugo Lloris relance le ballon au pied depuis sa surface de réparation.

En cinq passes, l'équipe de France remonte le cuir sur un modèle d'action verticale. Giroud, d'une subtile transmission, met "Kyky" sur orbite. D'un joli plat du pied croisé, l'attaquant du PSG trompe Armani pour la deuxième fois du match (4-2, 68e) et envoie les Bleus en quarts… Et bien plus loin encore.

2. Le but à la "Olive et Tom" de Denis Cheryshev contre l'Arabie saoudite

Il avait commencé le Mondial sur le banc. Mais lors du match d'ouverture, Denis Cheryshev, seul joueur russe à évoluer hors des frontières nationales, a profité des déboires d'Alan Dzagoev, premier blessé de ce tournoi, pour faire étalage de son talent. D'abord sur un but inscrit avant la pause alliant touché (sur une merveille de contrôle piqué) et puissance (sur la frappe qui a suivi), qui aurait pu d'ailleurs avoir sa place ici. Puis dans les arrêts de jeu, sur cet extérieur du gauche à la trajectoire folle (90e+1). Le but du 4-0 pour la Russie, avant que Golovin n'enfonce un peu plus les pauvres Saoudiens (5-0).

1. Benjamin Pavard et sa "frappe de bâtard" contre l'Argentine

"Benjamin Pavard, je crois pas que vous connaissez. Il sort de nulle part, une frappe de bâtard, on a Benjamin Pavard". Le jeune Nordiste de 22 ans se souviendra toute sa vie de son premier but avec l'équipe de France, comme de cette chanson, créée en son hommage. Sur un centre de son alter-ego Lucas Hernandez, la vie du joueur de Stuttgart a basculé d'un coup d'un seul, grâce à une volée de l'extérieur du droit incroyable (57ème). Un but venu d'ailleurs pour permettre aux Bleus d'égaliser, avant de s'imposer contre l'Argentine en huitièmes.

"Le coach m'a dit que je lui ai fait penser à Lilian Thuram !", avait réagi Pavard, le lendemain. "J'espère que je ferai pareil que lui." Pour un joueur qui évoluait encore en deuxième division allemande il y a un an, c'est peu dire que son vœu a été exaucé.