Non, Mbappé n'a pas voulu "chambrer" avec ses dribbles pendant Uruguay-France

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Après une interruption de jeu de plusieurs minutes, Kylian Mbappé a finalement été averti au même titre que Cristian Rodriguez.
Après une interruption de jeu de plusieurs minutes, Kylian Mbappé a finalement été averti au même titre que Cristian Rodriguez. © AFP
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Alors que son équipe menait 2-0 (score final), en quarts de finale de la Coupe du monde, le Français a effectué un "grigri" jugé provocateur par les Uruguayens... Élément déclencheur d'une échauffourée qui lui a valu un carton jaune. 
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La séquence aurait pu coûter plus cher à l'équipe de France, pourtant bien partie pour battre l'Uruguay en quarts de finale de la Coupe du monde, vendredi. À la 68e minute et alors que son équipe menait 2-0, Kylian Mbappé a effectué une série de dribbles jugés provocateurs par le milieu uruguayen Cristian Rodriguez. Celui-ci lui a asséné un léger coup, le faisant tomber au sol. 

Deux cartons jaunes. Le jeune Français est alors resté un long moment allongé, renforçant la tension palpable sur le terrain, avant d'être pris à partie par plusieurs joueurs uruguayens. S'en est suivi une altercation générale impliquant notamment Paul Pogba, et heureusement maîtrisée notamment par l'intervention du milieu de terrain Corentin Tolisso et du coach Didier Deschamps. Bilan des courses : deux cartons jaunes, pour Mbappé et Rodriguez. 

"Aucune volonté de chambrer". "Je comprends les Uruguayens mais il n'y avait aucune volonté de chambrer", a réagi Kylian Mbappé après le match, niant toute simulation après sa chute et déplorant la décision de l'arbitre. "Pendant tout le match il n'a pas arrêté de me dire : 'arrête de faire ci, arrête de faire ça...' Je subis un jaune alors que j'ai subi un coup, je n'ai pas trop compris."

"J'étais très calme". Après le match, l'attaquant a échangé avec son coach à propos de cette action. "Il m'a dit qu'il fallait les laisser, ne pas sortir de ses nerfs", a-t-il ensuite raconté sur TF1. "Je lui ai dit que j'étais très calme, que je maîtrisais tout ce que je faisais, et que c'est lui (Rodriguez, NDLR) qui m'avait mis un coup de poing."