PSG-Bayern : "L'argent ne marque pas de buts", tacle Arjen Robben

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Arjen Robben, Bayern crédit : CHRISTOF STACHE / AFP - 1280
"L'important c'est la performance de l'équipe, il ne s'agit pas de se concentrer sur tel ou tel joueur", a déclaré Arjen Robben © CHRISTOF STACHE / AFP
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La star du Bayern Munich s'est montré serein la veille du match contre le Paris SG qui compte dans ses rangs le trio Neymar-Cavani-Mbappé, des joueurs achetés très chers. 

"L'argent ne marque pas de buts, c'est la qualité sur le terrain qui compte", a lancé la star de Munich Arjen Robben mardi, à la veille du match du Bayern contre le Paris SG en Ligue des champions au Parc des Princes.

"L'important c'est la performance de l'équipe". Interrogé sur l'attaque parisienne, où évoluent deux joueurs, Neymar et Mbappé, qui ont coûté plus de 400 millions à deux, le Néerlandais est resté serein : "L'important c'est la performance de l'équipe, il ne s'agit pas de se concentrer sur tel ou tel joueur".

Une équipe surmotivée. Son patron Karl-Heinz Rummenigge, au moment de monter dans l'avion pour Paris, s'est dit pour sa part convaincu que le Bayern pourrait obtenir un bon résultat à Paris. "Je connais notre équipe, dans ce genre de match, elle est surmotivée et concentrée. Je suis convaincu que nous pouvons ramener quelque chose", a déclaré l'ancien joueur vedette du club, alors que le champion d'Allemagne reste sur un triste nul 2-2 à domicile en championnat contre le modeste Wolfsburg.

"Ce n'est pas là que la Ligue des champions va se décider". Avec Neymar-Cavani-Mbappé, le PSG "possède évidemment des joueurs de classe mondiale, qu'il va falloir contrôler. Mais nous avons l'expérience", a ajouté le président du directoire du Bayern. "C'est un match de prestige, mais une chose est claire : ce n'est pas là que la Ligue des champions va se décider. Nous voulons d'abord créer les conditions pour terminer premiers de notre groupe", a poursuivi Rummenigge.

Il a plusieurs fois critiqué le PSG ces derniers mois pour ses dépenses faramineuses sur le marché des transferts. Le Bayern, sous sa coupe et celle du président Uli Hoeness, s'en tient pour l'instant au modèle économique qui a fait son succès : ne pas se livrer à un investisseur tout-puissant et ne pas faire de dettes, mais compter sur ses propres forces et ses propres revenus pour rester au plus haut niveau.