L'élection d'Emmanuel Macron est une "mauvaise chose" pour 52% des Français

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58% des Français sondés estiment qu'Emmanuel Macron n'est pas capable "d'améliorer la situation du pays".
58% des Français sondés estiment qu'Emmanuel Macron n'est pas capable "d'améliorer la situation du pays". © CHRISTOPHE ENA / POOL / AFP
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Une majorité de Français estime que l'élection d'Emmanuel Macron est "une mauvaise chose" tandis que 65% des sondés se disent "favorables" à l'action du président sur la scène internationale.

L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des personnes interrogées pour un sondage Elabe* publié jeudi.

Une "très mauvaise chose" pour 22% des sondés. Dans le détail, 22% des sondés considèrent que c'est une "très mauvaise chose" et 30% une "assez mauvaise chose". À l'inverse, 48% pensent que cette élection est une "bonne chose" (13% une "très bonne chose", 35% une "assez bonne chose"), selon ce sondage, réalisé pour Radio Classique et Les Échos.

Une action plébiscitée. 65% des personnes interrogées se disent "favorables" à l'action d'Emmanuel Macron en faveur de "la place de la France sur la scène internationale" et 55% à sa "façon d'incarner la fonction présidentielle". La moralisation de la vie politique est aussi accueillie favorablement par 59% des sondés, de même que la nomination de ministres issus de la société civile (65%).

Un président qui transforme la "façon de faire de la politique". Une courte majorité (51%) pense toutefois que le président de la République n'a pas "transformé la façon de faire de la politique", contre 48% qui pensent le contraire. 20% des sondés s'attendent à ce qu'Emmanuel Macron ait "transformé le pays en profondeur" à la fin de son quinquennat, contre 57% qui misent sur le fait qu'il en "modifie quelques aspects seulement" et 22% qui sont convaincus qu'il "n'aura pas changé le pays".

Peu de foi en la capacité de Macron à améliorer le pays. 42% jugent que l'action du président aura permis en 2022, à la fin de son quinquennat, "d'améliorer la situation du pays" (58% non) et 19% leur "situation personnelle" (81% non). Seuls 39% des sondés se disent favorables à son action en matière de "politique sociale", contre 61% opposés.

*Sondage réalisé par Internet du 6 au 9 avril auprès d'un échantillon de 1.002 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas).