Calvados : les gendarmes mettent fin à une fête clandestine organisée dans un gîte

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Les gendarmes ont stoppé une fête clandestine.
Les gendarmes ont stoppé une fête clandestine. © AFP
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Une fête réunissant une centaine de personnes a eu lieu dans un gîte à Ernes, dans le Calvados. Les gendarmes sont intervenus vendredi soir pour mettre fin au rassemblement clandestin. "Nous allons avoir un certain nombre de gardes à vue ce matin", a déclaré à l'AFP Amélie Cladière, procureur de la République de Caen.

Les gendarmes du Calvados sont intervenus vendredi soir pour mettre fin à une fête clandestine à laquelle participaient une centaine de personnes à Ernes, a-t-on appris samedi de sources concordantes. Selon la gendarmerie, la fête, qui était payante, a eu lieu dans un gîte à Ernes, village de 300 habitants. Le parquet de Caen a indiqué à l'AFP qu'une enquête était ouverte et n'était pas en mesure de chiffrer le nombre de participants. Le préfet a fait état de cette opération sur Twitter tout en rappelant que "l'heure n'est pas au relâchement" face au Covid.

Plusieurs personnes en garde à vue

La gendarmerie du Calvados "est intervenue à Ernes pour mettre fin à une fête clandestine. L'organisateur a été interpellé et les participants verbalisés. Une procédure judiciaire est en cours. Face à la Covid-19, l'heure n'est pas au relâchement", a indiqué le préfet du département sur Twitter.

"Nous allons avoir un certain nombre de gardes à vue ce matin", a déclaré à l'AFP Amélie Cladière, procureur de la République de Caen. Interrogée sur les chefs de l'enquête, la magistrate a indiqué en être "encore sur des suppositions qui sont la base de notre travail".
"La question de savoir si c'était une fête payante fait que nous travaillons sur un éventuel travail dissimulé. Il y aurait la question de la dégradation dans le gîte. Et il y aurait une éventuelle mise en danger d'autrui mais la mise en danger d'autrui est une infraction qui est assez contrainte en terme de qualification : il faut que les personnes aient été exposées à un risque immédiat, c'est une hypothèse pour le moment", a-t-elle précisé.

Europe 1
Par Europe 1 avec AFP