Valérie Trierweiler : "Avec Carla Bruni, on a une espèce de complicité, de connivence alors que nous sommes très différentes"

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Au micro d'Europe 1, Valérie Trierweiler a expliqué mercredi se sentir proche de l'épouse de Nicolas Sarkozy, malgré des opinions politiques divergentes.
INTERVIEW

Dans son nouveau livre, Valérie Trierweiler résume ainsi sa relation avec Carla Bruni-Sarkozy : "Ni ennemies, ni amies". La journaliste, ancienne compagne de François Hollande, publie On se donne des nouvelles aux éditions Les arènes. Elle est venue en parler mercredi matin sur Europe 1.

Elle y dresse les portraits d'une galerie de femmes. Celles qui, comme elle, sont passées à l'Elysée, dont l'épouse de Nicolas Sarkozy. "On a une espèce de complicité, je dirais même de connivence, alors que nous sommes très différentes. On a des positions politiques différentes, mais on se comprend parce que l’on a traversé quelque chose de commun", a-t-elle expliqué au micro de Sonia Mabrouk.

"Je ne sais pas quelles sont les positions politiques de Carla Bruni mais on sait qui est son mari. On a eu l’occasion de discuter un petit peu, elle partage plutôt les idées de son mari, mais pas sur tout", précise Valérie Trierweiler.

"Elle et moi, on n’avait pas de raison de se combattre"

Dans son livre, la journaliste raconte également son arrivée à l’Elysée et ce moment de la passation des pouvoirs où François Hollande, président élu, choisit de ne pas raccompagner jusqu’à sa voiture le président sortant Nicolas Sarkozy. Une séquence abondamment commentée, considérée comme une forme d’affront par certains. Quelques instants plus tôt, la rencontre entre Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler s’était en revanche déroulée avec beaucoup plus de sérénité. "Entre femmes, les choses sont plus simples, il n’y avait pas de question de pouvoir. C’était très différent."

"Nous avons un peu parlé d’intendance et tout de suite, de choses plus intimes. Ça a placé la relation sur un autre plan", poursuit-elle. "Elle et moi, on n’avait pas de raison de se combattre, au contraire nous nous sommes soutenues", assure Valérie Trierweiler.

Europe 1
Par Romain David