Pour François Hollande, Emmanuel Macron n'est pas le président des riches, mais celui "des très riches". Il l'a ainsi affirmé mercredi dans l'émission Quotidien sur TMC, en référence à la réforme de l'impôt sur la fortune de son successeur.
Macron est-il le président des riches ?
— Quotidien (@Qofficiel) 25 avril 2018
La réponse cash de François Hollande : "Ce n’est pas vrai. C’est le président des TRÈS riches".@fhollande#Quotidienpic.twitter.com/FJvlaPH8eQ
Macron "passif dans le couple" avec Trump. La réforme de l'ISF, devenu un impôt sur la fortune immobilière (IFI), aboutit à alléger davantage la charge fiscale pour les "plus riches" que pour les "riches", dans la mesure où leur patrimoine se compose dans une moindre proportion de biens immobiliers, a analysé François Hollande.
En outre, la taxation des revenus des capitaux a été abaissée à 30% maximum par M. Macron, quand celle des revenus du travail peut s'élever à 45%, a rappelé l'ancien président. Interrogé sur la visite d'État d'Emmanuel Macron aux États-Unis, et les nombreuses poignées de main ou tapes dans le dos échangées entre lui et Donald Trump, François Hollande a jugé "étrange" le comportement du président américain. "Emmanuel Macron est plutôt passif dans le couple", a-t-il observé.
Il n'aurait pas signé le "manifeste contre le nouvel antisémitisme". Il a aussi affirmé qu'il n'aurait pas signé pas le "manifeste contre le nouvel antisémitisme" , qui fait débat depuis sa parution dans les colonnes du Parisien, dimanche. "Moi je me suis fixé un principe, et il a été fixé dès que je suis sorti de l'Elysée, c'est que je ne signe aucune pétition. Je ne signe aucun texte que je n'ai écrit moi-même, pour n'être engagé que par ma propre parole", a insisté François Hollande. "Je comprends parfaitement l'intention de lutter contre l'antisémitisme, et même le nouvel antisémitisme, qui viendrait d'un islam radical, oui ça je partage cette démarche, mais il y a des formules, des mots qui n'auraient pas été les miens", a-t-il poursuivi.