Les Rolling Stones menacent Trump d'action en justice s'il utilise un de leurs hits

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Mick Jagger, Charlie Watts et Keith Richards du groupe The Rolling Stones sur scène, le 30 août 2019, en Floride. © Michele Eve Sandberg / AFP
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Le groupe de rock Rolling Stones s'est opposé dimanche à la diffusion de l'un de leurs titres, "You Can't Always Get What You Want", pendant des événements de campagne de Donald Trump. Si le président américain ne respecte pas leur demande, le groupe compte engager des poursuites judiciaires à son encontre. 

Le groupe de rock britannique Rolling Stones menace le président américain Donald Trump de le poursuivre en justice s'il continue d'utiliser une de leurs chansons, You Can't Always Get What You Want lors d'événements de sa campagne.

Les rockeurs sont en lien avec l'organisme américain de protection des droits musicaux, BMI, qui a prévenu que tout futur usage d'une oeuvre des Rolling Stones lors de la campagne de Donald Trump violerait son accord de licence avec l'organisation.

"La BMI a informé l'équipe de campagne de Trump au nom des Stones que l'utilisation non autorisée de leurs chansons constituerait une violation de son accord de licence", indique un communiqué de presse publié par le site d'information Deadline, basé à Hollywood. L'article de Deadline a été retweeté par le compte Twitter officiel du légendaire groupe de rock.

"Si Donald Trump n'en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l'embargo et avoir joué de la musique non autorisée", est-il souligné dans ce communiqué. 

D'autres artistes montés au créneau

Plusieurs artistes ont refusé l'utilisation de leur musique par Donald Trump. Le groupe de rock Queen s'était insurgé contre l'utilisation d'une des chansons les plus connues du répertoire rock, We Are the Champions, lors d'une apparition sur scène de Donald Trump à la convention républicaine en 2016.

Le groupe avait expliqué sur Twitter que leur tube avait été utilisé "contre leur volonté". À l'image d'Adele, de R.E.M ou de Neil Young, de nombreux artistes ou leurs héritiers ont eux aussi dénoncé l'usage de leurs œuvres pendant les rassemblements républicains.