Les familles des lycéens ont "le droit de refuser" les autotests, assure Blanquer

, modifié à
  • A
  • A
Jean-Michel Blanquer était l'invité d'Europe Soir, lundi (photo d'archives). 1:50
Jean-Michel Blanquer était l'invité d'Europe Soir, lundi (photo d'archives). © Europe 1
Partagez sur :
Invité d'Europe Soir, lundi sur Europe 1, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a assuré que les autotests du Covid-19 seraient proposés aux lycéens une fois par semaine, dès la semaine prochaine. "Vous avez, en amont de ça, une autorisation des parents", a-t-il rappelé. 
INTERVIEW

Où en est le déploiement des fameux autotests, alors que les collégiens et lycéens ont fait leur rentrée ce lundi, souvent en demi-jauge ? Promis pour mieux lutter contre l'épidémie de Covid-19, ces tests à réaliser soi-même ne sont pas encore proposés aux élèves, a confirmé le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, lundi sur Europe 1. Mais ils le seront selon lui dès la semaine prochaine au lycée… pour ceux qui le souhaitent. 

"Dans une salle spécialisée"

Pour l'instant, les seuls tests fournis aux établissement scolaires sont en effet réservés aux adultes, enseignants et personnel encadrant. Mais "les lycéens seront bientôt concernés, avec un test par semaine", et ce à partir de la semaine du 10 mai, selon Jean-Michel Blanquer. Dans un premier temps, "cela se fera dans une salle spécialisée, sous la supervision des personnels dédiés". Puis, "peut-être que dans quelques semaines, on leur proposera de le faire à la maison", poursuit le ministre. 

Ne seront toutefois testés que les enfants dont les familles y auront consenti, précise-t-il. "Vous avez, en amont de tout ça, une autorisation des parents. Dès lors qu'il y a des mineurs, c'est toujours le cas." On a donc "le droit de refuser" que son enfant se soumette à un autotest, indique Jean-Michel Blanquer. "Je ne le souhaite pas, évidemment", enchaîne le ministre, rappelant que le test n'est "pas douloureux". 

En cas de test positif, les autorités "prennent le relais", appellent la famille et "rompent la chaîne de contamination", explique enfin le ministre de l'Éducation. "C'est un des objectifs que nous poursuivons."

Europe 1
Par Margaux Lannuzel