Coronavirus : Macron juge "contre-productif" de rendre le vaccin obligatoire

  • A
  • A
Emmanuel Macron a redit ne pas être favorable à la vaccination obligatoire.
Emmanuel Macron est l'invité du média en ligne Brut. © Thomas COEX / AFP" data-image-id="56396393-3" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration: none;">
Partagez sur :
Emmanuel Macron s'est exprimé vendredi au sujet de la stratégie de vaccination contre le Covid-19 adoptée par la France. Interrogé par le média Brut, le chef de l'Etat a assuré ne pas être favorable à une obligation et a promis une transparence du gouvernement concernant ce traitement.

Jeudi, lors d'une conférence de presse, Jean Castex et plusieurs ministres ont abordé le calendrier de vaccination et la stratégie à adopter contre le Covid-19. Vendredi, Emmanuel Macron s'est exprimé à son tour lors d'une interview au média Brut. Le chef de l'Etat a assuré une nouvelle fois que la vaccination ne serait pas obligatoire pour les Français. 

"On ne répond pas à la défiance par l'obligation"

"Je ne suis pas favorable à la vaccination obligatoire pour ce vaccin, a indiqué Emmanuel Macron. On ne sait pas tout sur le vaccin ni sur le virus. À chaque étape, on dira tout ce que l'on sait", a-t-il assuré. Avant de poursuivre : "Je crois beaucoup plus au travail de conviction par la transparence. Les autorités sanitaires, quand elles autorisent un vaccin, regardent l'efficacité et la toxicité. Là, elles disent qu'il est efficace à plus de 50% et que la toxicité ne pose pas de question. Mais on ne répond pas à la défiance par l'obligation."

Egalement interrogé par le média en ligne sur l'hypothèse de se faire vacciner devant les caméras, à l'instar d'anciens présidents américains, le président de la République a tranché : "Je le ferai au moment où cela (aura) du sens".

Europe 1
Par Europe 1