Gloire, beauté et langage de charretier... La soirée de Miss France 2026 aura tenu ses promesses en termes de spectacle. Alors que sur scène, le show se déroulait tranquillement entre strass et paillettes, en coulisses une polémique a explosé. Non retenues dans le top douze, deux candidates se sont laissées emporter et ont insulté leurs concurrentes. Une polémique à laquelle a répondu la nouvelle reine de beauté, Hinaupoko Devèze, dans l'émission "Culture Médias".
Compétition et frustration
"Je ne veux pas faire ma rageuse hein mais… C’est quoi ce top douze s’il vous plaît ? Allô la terre", crache Miss Aquitaine dans une vidéo destinée à rester privée mais qui a été révélée par l'influenceur Aqababe. La polémique aurait pu s'arrêter là si Miss Provence n'avait pas renchéri à son tour en assurant que dans le top douze "il n'y a que des grosses putes".
Un langage plutôt de charretier pour des Miss, censées prôner le fair-play et le respect des autres. Si rapidement les deux candidates ont présenté leurs excuses, leurs propos ont tout de même suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.
Il s'agit donc de la première "crise" à laquelle doit faire face Hinaupoko Devèze, la nouvelle Miss France. Invitée ce lundi matin de "Culture Médias", elle explique leur comportement par "la compétition" et "la frustration" légitime de ne pas avoir été retenues dans le top 12. À ses côtés, sa marraine Camille Cerf, l'ancienne reine de beauté, rappelle que "c'est normal d'avoir de la frustration. Notamment de ne pas être sélectionnée dans les douze, parce que ça veut dire ne pas être soumise au vote du public".
"Elles ont présenté leurs excuses"
Miss France 2015 explique également qu'après l'annonce du premier palier, "si vous n'êtes pas sélectionnée, si vous avez envie de fêter un peu ça, de boire un peu d'alcool, de dire des gros mots, c'est maintenant. Bon 'c'est maintenant', parfois certaines le prennent un petit peu trop au mot".
Une polémique finalement que les deux Miss aimeraient désormais éteindre. "Restons dans la bienveillance, elles ont présenté leurs excuses, elles se sont expliquées, elles ont prononcé leurs excuses", appuie Hinaupoko Devèze. La Tahitienne appelle donc à "passer à autre chose".