Parrain du Téléthon, Jean-Paul Rouve veut "donner de la joie, de la bonne humeur"

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À l'occasion de la 33e édition du Téléthon, qui a lieu vendredi et samedi, France Télévision consacre 30 heures de programme à la récolte de dons pour financer la recherche sur les maladies génétiques. Sophie Davant et Nagui seront à la présentation, Jean-Paul Rouve en est le parrain. Ce dernier a confié sa "fierté" au micro de Philippe Vandel sur Europe 1.
INTERVIEW

La 33e édition du Téléthon a lieu vendredi et samedi. Un week-end qui mobilisera une nouvelle fois les antennes de France Télévisions. En tout, ce sont plus de 30 heures de programme qui seront consacrés à la récolte de dons pour financer la recherche sur les maladies génétiques.

Sophie Davant et Nagui seront à la présentation. Et à leurs côtés, c’est le comédien Jean-Paul Rouve qui aura la lourde charge d’assurer le rôle de parrain. Au micro de Philippe Vandel, sur Europe 1, il explique pourquoi il accepté la proposition.

Jean-Paul Rouve veut "être une vitrine qui rassemble"

"Comment peut-on refuser ? C'est un honneur, une fierté, une responsabilité. Je suis le Téléthon depuis toujours. Quand ils m'ont proposé, j'ai dit 'oui, oui, avec grand plaisir'", confie celui qui regarde le Téléthon depuis qu'il est "gamin". Après déjà trois participations à l’événement et s'être rapproché de plusieurs enfants malades, le comédien apparaît plus motivé que jamais.

"Je ne suis pas dans l'idée de battre des records de dons, ça ne veut rien dire. Il faut être là pour expliquer, pour donner de la joie, de la bonne humeur. En fait, j'ai l'impression que le parrain est là pour être une vitrine, une vitrine qui rassemble", théorise-t-il.

"Les progrès sur ces maladies rejaillissent sur des maladies répandues"

En 2018, l’événement a permis de collecter près de 86 millions d'euros, un bilan en baisse. "On peut s’enorgueillir à France Télévision de créer un événement national qui créé du lien social, ça permet aux gens de se retrouver, d’œuvrer ensemble pour une cause qui les concernera à terme aussi", avance également Sophie Davant sur Europe 1. Et de souligner : "Car les progrès de la recherche sur ces maladies rares rejaillissent aussi sur des maladies plus répandues".

Europe 1
Par Gaétan Supertino avec Louise Bernard