Fin du tournage de «Plus belle la vie» : quel personnage historique de la série va mourir ?

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Louise Bernard et Solène Delinger
La série "Plus belle la vie" a tourné son tout dernier épisode jeudi, après 18 ans de bons et loyaux services sur France 3. Les derniers épisodes seront diffusés le 18 novembre prochain, mais un personnage emblématique du feuilleton, moins souvent à l'écran ces dernières années, va mourir d'une crise cardiaque.

Clap de fin pour Plus belle la vie. Les toutes dernières scènes du feuilleton culte de France 3 ont été tournées jeudi à Marseille. Non sans émotion, d’après les nombreux journalistes présents sur place. Certain(e)s acteurs et actrices sont en effet présents depuis le premier jour. La série, diffusée depuis 2004, a rythmé le quotidien des Français tout au long des 4.665 épisodes. 

La dernière diffusion à la télé fixée au 18 novembre

Elle a rassemblé jusqu'à six millions de téléspectateurs en 2008, au plus fort de sa popularité. C'est en abordant des sujets de société forts, comme le mariage pour tous ou encore la GPA, et en collant à l'actualité, que Plus belle la vie a conquis une large audience. Sans oublier tous les personnages du feuilleton, que les Français ont vu évoluer depuis 2004 : Thomas, Roland, Mirta, Blanche… 

Après 18 ans de bons et loyaux services, la série s’arrête donc. La date de la dernière diffusion à la télé a été fixée au 18 novembre prochain. Trois épisodes seront diffusés dans la même soirée. Mais, plusieurs personnages vont disparaître avant même cette échéance. C'est le cas d'un des personnages phares, l'emblématique patron du Mistral, Roland Marci qui va mourir dans l'épisode du 3 octobre, indique Le Parisien.

"Je ne pensais pas que France TV arrêterait le feuilleton comme ça"

"Je ne suis plus tout jeune. J’aspirai à me reposer. Disons que ce n’est pas grave personnellement. Mais, c’est un peu dommage. Des tas de fans n’ont pas envie que ça cesse. Ils sont accrochés au feuilleton. Je ne pensais pas que France Télévisions l’arrêterait comme ça, brutalement. J’avais imaginé que je prendrai mes distances, pas que le feuilleton s’arrête", confie le comédien Michel Cordes dans les colonnes du Parisien. "C'est un événement unique à la télévision française : cette durée, cette intensité côté public et audience… Dès le départ je croyais à ce feuilleton. J'ai toujours été partisan d'un théâtre populaire au sens noble du terme", a-t-il encore confié.