"Cuisine impossible " : Juan Arbelaez et Julien Duboué s'affrontent au bout du monde

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Juan Arbelaez  Julien Duboué Cuisine impossible 1:37
Juan Arbelaez et Julien Duboué reviennent pour une nouvelle édition "Cuisine impossible" © DR TF1
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L'émission "Cuisine Impossible" revient sur TF1 ce vendredi. Deux chefs, Juan Arbelaez et Julien Duboué, s'affrontent dans un défi culinaire : copier un plat typique d'une autre région du monde, sans autres indices qu'une dégustation. "Cette émission, on ne la présente pas, on la vit", raconte Juan Arbelaez sur Europe 1. 

Deux chefs au bout du monde avec un défi culinaire à relever. Cuisine impossible revient sur TF1 ce vendredi à 21h05. Une nouvelle émission de cuisine mêlant amitié et aventure incarnée par deux cuisiniers stars de la nouvelle génération Juan Arbelaez et Julien Duboué. Le concept est simple : chacun envoie l'autre dans un pays étranger avec comme objectif de reproduire en 24 heures un plat local typique, sans d'autres indices qu'une dégustation. Après une première édition en 2019 au Maroc et en Islande, les deux cuisiniers s'affrontent désormais, entre autres, en Croatie et au Canada. 

Un défi culinaire à l'autre bout du monde

"On n’est pas là pour montrer nos prouesses de techniques culinaires, on est là pour faire comprendre que le produit est essentiel à la recette et on se retrouve à le chercher, lâchés dans la rue, dans une campagne", raconte Julien Duboué sur Europe 1. Dans ce nouveau show culinaire, le cuisinier originaire des Landes s'est retrouvé au nord de la Croatie, à la frontière de la Serbie, pour tenter de reproduire un "Fish-Paprika", ragoût de poisson à la tomate spécialité de la région. "Pour cuisiner un plat typique qui ne se trouve pas dans les livres, je ne pouvais pas m’aider de grand-chose. En plus je me suis retrouvé à attraper le poisson dont j’avais besoin. Il m’en manquait dans la casserole car il y avait quatre poissons différents dans le plat et j’en ai retrouvé que deux", plaisante-t-il. 

Car l'émission reste une compétition, bon enfant, entre les deux cuisiniers, amis dans la vie. "La base du jeu c’est qu’on se met tous les deux dans des situations qui sont critiques, on se connait très bien nous sommes de copains dans la vie et le fait de savoir quelles sont nos faiblesses nous aident dans cette émission à se déstabiliser", confie Juan Arbelaez.

Le chef, d'origine colombienne, a été envoyé par son compère au Canada, à 1h30 de route de Montréal pour tenter de reproduire une tourtière à la viande de bison, des fèves au lard, une omelette soufflée et des boulettes de viandes. "Quand j’ai vu le billet pour Montréal je me suis dit que j’allais finir dans un restaurant gastronomique, sur un magnifique roof-top finalement je prends la voiture pendant 1h30, je me retrouve au milieu des forêts à Québec et du coup on est déboussolé", se souvient-t-il. "La difficulté de cet exercice c’est que l’on a appris à ne jamais reproduire, ni copier le plat de quelqu'un et aujourd'hui il faut mettre tout cela de côté et faire complètement l’inverse."

Une émission incarnée

Outre la découverte d'une cuisine inconnue dans un délai limité, les deux chefs doivent également relever le défi de la présentation d'une émission. Avec plus ou moins de facilité. "J’ai toujours eu la voix qui porte, on m’appelait le crocodile quand j’étais petit j’avais une grande gueule et des petites pattes", rit Juan Arbelaez. "La télé cela me sort un peu de notre zone de confort, j’aime aussi cette sensation de me mettre un peu en danger." Pour Julien Duboué, l'appréhension des caméras s'est fait petit à petit, dépassant une plus grande timidité.

Les programmes de cuisine font recette sur le petit écran. Top Chef, dont les deux chefs sont des anciens candidats, a notamment battu tous les records pendant le confinement. Mais ce nouveau programme réussit à tirer son épingle du jeu en associant gastronomie et voyage, sur un fond de défi et de complicité entre les deux hommes. "Ce qui fonctionne de cette émission, c’est qu’on ne la présente pas, on la vit", conclut Juan Arbelaez. "On ne joue pas un rôle." 

Europe 1
Par Mathilde Durand