Thomas Pesquet s'envolera avec Space X en 2021 pour sa seconde mission dans l’espace

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© MARTIN BUREAU / AFP
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Le célèbre astronaute a annoncé mardi sur Twitter qu’il ferait bien partie de l’équipage qui s’envolera au printemps 2021 pour la Stations spatiale internationale à bord d’une capsule Space X. Il s’agira pour Thomas Pesquet de son deuxième séjour dans l’espace.

L'astronaute français Thomas Pesquet s'envolera vers la Station spatiale internationale (ISS) au printemps 2021, à bord de la nouvelle capsule américaine Crew Dragon de Space X, pour sa seconde mission, a-t-il annoncé mardi sur Twitter. "Fin du suspense: c'est avec le Crew Dragon de Space X que je décollerai l'année prochaine !" a annoncé l'astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui sera le premier Européen à voler sur ce véhicule, finalement choisi face à celui de Boeing.

 

Thomas Pesquet doit décoller au printemps 2021 depuis Cap Canaveral en Floride. Le lancement de la première capsule du groupe privé américain Space X vers l'ISS, en mai dernier avec deux astronautes de la Nasa, a marqué la fin du monopole spatial russe pour les vols habités. Depuis l'arrêt, en 2011, des vols de navettes américaines, les pensionnaires de la Station partaient tous du cosmodrome de Baïkonour.

Pesquet se voit en "vétéran"

Thomas Pesquet s'est déjà entraîné sur les simulateurs chez Space X, la société d'Elon Musk basée en Californie. Dans le "cockpit futuriste" de Crew Dragon, doté à 100% d'écrans tactiles, "il ne reste plus qu'à installer l'application ‘lancement’ sur les tablettes géantes", a tweeté, enthousiaste, l'astronaute. 

L'ingénieur et pilote de ligne, âgé de 42 ans, avait effectué sa première mission à bord de l'ISS en 2016-2017, appelée "Proxima", pendant six mois. "La première fois, on veut tout savoir par cœur, mais pour la deuxième fois, je sais qu'il y a des choses qui ne me serviront pas et que je pourrai demander au centre de contrôle", explique-t-il au micro d'Europe 1. "J'ai cette approche différente : avant j'étais un débutant et là je suis un vétéran. J'ai tendance à plus répartir mon effort, en termes d'entraînement."

Europe 1
Par Laure Dautriche, avec Europe 1 et AFP