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«Je suis un prisonnier de guerre» : confronté à la justice américaine, Nicolas Maduro continue de plaider son innocence

Laura Lego - Mis à jour le . 1 min
«Je suis un prisonnier de guerre» : confronté à la justice américaine, Nicolas Maduro continue de plaider son innocence
«Je suis un prisonnier de guerre» : confronté à la justice américaine, Nicolas Maduro continue de plaider son innocence Jane ROSENBERG / AFP / © Jane ROSENBERG / AFP

Jugé pour la première fois depuis sa capture spectaculaire ce week-end, Nicolas Maduro a comparu, ce lundi 6 janvier, devant un tribunal new-yorkais. Devant une salle bondée, l’ancien président vénézuélien a plaidé non coupable. Une nouvelle audience est prévue le 17 mars.

La première comparution de Nicolas Maduro devant la justice américaine aura été brève. Une trentaine de minutes seulement pour cette audience très attendue, organisée dans un tribunal de New York. Vêtu d’un uniforme carcéral, l’ancien président vénézuélien s’est montré confiant, affichant une posture combative face au juge.

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Dès les premières minutes, il prend la parole pour contester les accusations portées contre lui. "Je suis un homme respectable. Je suis toujours le président de mon pays", affirme-t-il, la tête haute. Les chefs d’accusation sont alors énumérés : complot de narcoterrorisme, complot en vue d’importer de la cocaïne aux États-Unis, ainsi que détention d’armes automatiques.

Prochain rendez-vous judiciaire fixé au 17 mars

Des charges lourdes, passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité. Face à ces poursuites, son avocat, Barry Pollack, entame la défense de son client en contestant la procédure sur deux points majeurs : les conditions de l’enlèvement de Nicolas Maduro par les États-Unis et l’immunité présidentielle dont il estime qu’il devrait bénéficier.

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Le juge rappelle que ces éléments seront examinés lors des prochaines audiences et décide de maintenir l’accusé en détention. Le prochain rendez-vous judiciaire est fixé au 17 mars. À l’issue de l’audience, Nicolas Maduro quitte la salle en lançant une dernière déclaration : "Je suis un prisonnier de guerre".