"Ouvrir la première quinzaine de mai", l'espoir "le plus fou" du patron du Parc Astérix

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Nicolas Kremer,  Directeur général du Parc Astérix, était l'invité d'Europe 1 mercredi. 3:06
Nicolas Kremer, Directeur général du Parc Astérix, était l'invité d'Europe 1 mercredi. © Europe 1
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Invité de "La France bouge", mercredi sur Europe 1, le directeur général du Parc Astérix Nicolas Kremer a dit son "espoir" de voir le parc d'attractions rouvrir au plus vite, si possible dès la mi-mai. "Je sais que ça va être super compliqué, mais il faut rêver."
INTERVIEW

C'est un secteur totalement à l'arrêt, comme tant d'autres, en raison des mesures prises pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 en France. Mais quand les parcs d'attractions pourront-ils rouvrir leurs portes ? Invité de La France bouge, mercredi sur Europe 1, le directeur général du Parc Astérix, Nicolas Kremer, a indiqué n'avoir "pas de calendrier" précis donné par les autorités. "Mon espoir le plus fou, c'est d'ouvrir la première quinzaine de mai", a-t-il toutefois affirmé. "Je sais que ça va être super compliqué, mais il faut rêver." 

"Se mettre en ordre de marche le plus rapidement possible"

En attendant, "le parc continue à vivre", assure son patron. "On a entièrement préparé les attractions pour une ouverture. On a des coûts fixes, qu'on soit ouverts ou fermés, qui sont extrêmement élevés. (…) Notre objectif, dès qu'on aura une date d'ouverture, c'est de se mettre en ordre de marche le plus rapidement possible." 

Concrètement, cela signifie surtout deux choses : prévenir le public de la réouverture - les dates à partir du 10 mai peuvent d'ores et déjà être réservées - et faire venir et former les saisonniers, qui constituent une grande partie de la main d'œuvre du parc. Deux tâches que Nicolas Kremer estime réalisables en deux semaines, à compter de l'officialisation de la date. 

150 à 200 postes toujours à pourvoir au sein du parc

Car en attendant d'avoir un horizon plus clair, le groupe a pré-casté des salariés, prêts à commencer dès que possible. "On recrute les gens avant tout sur leur savoir être, des gens qui sont souriants", explique le directeur général. Environ 150 à 200 postes restent à pourvoir "dans tous les métiers du parc" : l'accueil, mais aussi la restauration, la gestion des plateformes téléphoniques ou l'animation.

Et le patron d'en profiter pour glisser à quel point "porter le costume d'Obélix est un métier difficile" : le personnage phare du parc est incarné alternativement par plusieurs intermittents du spectacle, qui font une pause pour "respirer" toutes les 20 minutes… Mais se languissent malgré tout de retrouver le public. 

 

Europe 1
Par Margaux Lannuzel